GMOs Revealed: ces poisons que nous mangeons (2)


Dans GMOs Revealed: ces poisons que nous mangeons (1) je vous dressais une liste des différents experts interviewés. Plusieurs d’entre eux ont parlé de la corrélation entre l’absorption de glyphosate et l’augmentation en force de maladies telles l’autisme, le diabète, le trouble de déficit de l’attention, le cancer du rein, etc… C’est franchement préoccupant.

Le Bt
Quand on parle d’organismes génétiquement modifiés, dans ce cas-ci des fruits, des légumes et du saumon, nous parlons de gênes qui ont été modifiés en laboratoire. Partout dans le monde on trouve des cultures à perte de vue de blé, de canola, de maïs, de soya et de coton.
Le maïs Bt par exemple ne figure pas dans la liste des aliments, mais des insecticides.

On modifie l’ADN du maïs en le bombardant (pour imager un peu le procéder)  avec de l’ADN de bactérie naturellement résistante au glyphosate.  Puis on ajoute de l’ADN de E. Coli et pour finir une bactérie qui cause des tumeurs en brisant les parois des cellules des autres plantes (mauvais herbes).  Après toutes ces manipulations, nous avons le fameux maïs Bt.
Le maïs Bt contient une dose concentrée d’insecticides 12 fois supérieur à la plante qui n’en est qu’aspergée.
L’insecte qui aura la mauvaise idée de penser que cet épi de maïs Bt est un buffet à volonté le paiera de sa vie. Son estomac se verra percé de trous et il explosera.
En 2013, 95% du maïs cultivé appartenait aux corporations.   De ce nombre 90% était OGM, on doit s’inquiéter!

Quant au coton Bt qui a coûté la vie de milliers de cultivateurs en Inde, l’histoire est non seulement triste, mais tragique. Monsanto avait promis des profits faramineux à ces cultivateurs. Monsanto leur a vendu les semences à prix d’or. Mal leur en pris! Les semences Monsanto n’aiment pas la pluie. Des récoltes entières ont été détruites à cause d’elle.
Le coton Bt, est un coton de piètre qualité. Les fibres sont trop courtes pour être filées et tissées. Personne ne voulait l’acheter. C’est à ce moment que nous avons vu apparaître le coton biologique dans les magasins de tissu. C’était un gage de qualité.
Malheureusement, les pauvres paysans qui avaient cultivé le coton Bt se retrouvaient avec des dettes qu’ils étaient incapables de rembourser. Les vagues de suicides ont commencées. Une vraie hécatombe!
Comme vous vous en doutez, Monsanto s’en est lavé les mains.

Le canola…  On en parle peu.  Mais y avez-vous pensé? L’huile de canola dite aussi bonne pour la santé que l’huile d’olive. C’est un ingrédient dont on se sert tous les jours.   Regardez votre bouteille d’huile de canola. Elle a l’air pourtant bien innocente, non?  Pourtant c’est fort probablement du canola OGM et vous ne vous en doutiez pas.

La pomme qui ne brunit pas
Depuis quelques années on trouve sur le marché, du moins aux États-Unis la Arctic apple. La pomme Arctic ne brunit pas quand on la coupe. La chair ne s’oxyde pas au contact de l’oxygène. Vous pouvez la voir ici. Pour déjouer la nature, on a bidouillé dans l’ARN de la pomme en « désactivant » l’enzyme responsable de l’oxydation de la chaire. Même genre de taponnage pour la patate Innate. D’après leur site leur patate ferait moins de marque noire dans la chaire et ne germerait pas, entre autre promesse.

L’ananas rose de Del Monte

En décembre 2016, Del Monte a eu l’autorisation de commercialiser son ananas rose. Ananas génétiquement modifié biensûr! Pour lui donner cette nouvelle couleur on a modifié les enzymes qui lui donnent sa teinte jaune; la beta carotène au profit du lycopène qui le colorera en rose. Est-ce qu’on avait vraiment besoin de ça? Pourquoi de l’ananas rose?

Un verre de lait c’est bien mais plus c’est mieux!
Au Canada, il est strictement interdit d’administrer des hormones de croissances aux vaches laitières.
Mais jouer à déjouer la nature, surtout inutilement, n’est pas sans conséquence. Ces vaches font plus de mammites, leur taux de fécondité est réduit, de la boiterie a été observée en plus de raccourcir leur espérance de vie.
Chez l’humain, les rBST peuvent causer une suractivation du système immunitaire, des cancers du sein, du rectum et de la prostate, du diabète et une augmentation de naissances de jumeaux.

Le Frankensaumon

Difficile de passer sous silence le saumon génétiquement modifié de AquaBounty. Il a été approuvé avec grands bruits et fracas autant ici au Canada qu’aux États-Unis. Et pour cause! On ne s’est pas amusé à croiser des races poissons, mais on a plutôt redessiner un poisson pour le faire grandir et grossir plus vite. Parce qu’encore une fois on ne laisse pas la nature faire son travail au nom « d’une pêche durable ». Alors qu’on produit déjà, depuis longtemps, du saumon d’élevage.
Des gênes de saumon quinnat on été injectés dans des œufs fertilisés de saumon de l’Atlantique. La protéine antigel de la lotte d’Amérique a été ajouté à cette soupe de gênes pour donner ce saumon OGM.
D’ici quelques générations de ces poissons, ils verront apparaître des problèmes qu’ils n’avaient ni vus ni prévus. Ces conséquences d’un bidouillage génétique se verront chez nous sûrement bien plus vite que nous ne le pensons.
Malheureusement pour nous aucun moyen de savoir quel saumon nous achetons à l’épicerie puisqu’il n’y aucune loi sur l’étiquetage des OGM au Canada.

Le riz doré

Une invention tout aussi inutile que tous les autres OGM. Ces inventeurs ont prétendu que l’idée du riz doré était pour combler la carence en vitamine A dont sont atteints beaucoup de gens des pays du tiers-monde. L’idée semble noble de prime à bord. Le projet a coûté des millions de dollars, mais ça n’a jamais tenu la route. Les problèmes avec le riz doré c’est qu’on s’est aperçu que sa concentration en beta-carotène diminue rapidement après sa récolte. Il encourage la monoculture, ce qui n’a jamais été une bonne idée. Et! Il faut manger 34 bols de ce riz pour avoir son apport quotidien en vitamine A. Une vraie farce! Toni Bark en débatait avec Robert Saik le pro-OGM. Pour lui, le riz doré c’est l’avenir et bien évidemment la réponse à un besoin. Toni Bark quant à elle prêchait pour une solution beaucoup plus viable, moins chère et plus logique; la biodiversité des cultures. Apprendre à ces gens à cultiver plusieurs variétés de légumes qui eux sont beaucoup plus concentrés en beta-carotène et aussi beaucoup plus stables.

Malheureusement pour nous, tous ces aliments ont été balancés sur le marché sans aucune étude sur leurs conséquences sur l’être humain. Toutes les instances gouvernementales à la solde des corpos donnent leur aval sans poser de question sur les risques. Jouer dans l’ADN et l’ARN a obligatoirement des conséquences. Qu’elles sont-elles? Nous ne le savons pas. Les tests, les expériences se font sur nous. Nous sommes les rats de laboratoire de Monsanto, Syngenta, Bayer, AquaBounty et cie.
Les aliments OGM ne sont pas étiquetés, malgré que nous le demandions. La FDA aux États-Unis, ici Santé-Canada s’y refusent obstinément. Monsanto a trouvé la raison parfaite: ce sont des aliments pas des médicaments. Le Maïs Bt est un insecticide, il n’apparaît pas dans la liste des aliments génétiquement modifiés. Ces corpos savent que nous ne voulons pas volontairement manger leurs fruits et légumes mutants. Mais ils feront tout pour nous les faire avaler!

À bientôt pour la troisième partie!
Marmaille 😉

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GMOs Revealed: tout ces poisons que nous mangeons (1)

C’est du 22 au 31 août dernier que la série documentaire GMOs Revealed nous était présentée en ligne par le Dr Patrick Gentempo et ses collègues Jeff Hays et le Dr Beau Pierce.  Franchement, je ne m’attendais pas à autant de contenu.  Ici, pas de propagande végétarienne ou végane.  Avec des experts de différents horizons on met en lumière les manigances démoniaques des différents leaders mondiaux des engrais chimiques, producteurs de pesticides et autres « ides » et manipulateurs génétiques.

Le premier épisode s’ouvre sur une entrevue avec le Dr Zach Bush qui nous raconte comment les engrais chimiques sont arrivés dans les champs, puis dans notre assiette.  L’industrie pétrochimique se retrouvait avec tout un stock de molécules et se devait de rentabiliser ses recherches.  C’est alors au début des années 50 que l’utilisation de ses produits est entré dans la pratique.
Chaque fois, Monsanto arrivait avec un nouveau produit ou une nouvelle utilisation pour un produit déjà en vente. À ce sujet, Dr Zach Bush expliquait que Monsanto est arrivé avec une idée de génie pour les cultivateurs de blé. Afin d’augmenter la production de blé on leur a suggéré d’arroser le blé de Roundup Ready bien avant qu’il ne soit mûr et prêt à moissonner. Ainsi, le cultivateur peut replanter et récolter une deuxième récolte de blé dans une même saison. Génial, non?
Non, justement! Parce qu’ainsi, l’équilibre gluten/enzymes (si je me rappelle bien) n’est pas bien balancée.  Combiné au glyphosate, on a le cocktail parfait pour développer une intolérance au gluten ou la maladie cœliaque.
C’est sans parler qu’à force d’inonder les champs de Roundup Ready et autre liquide tueur de tout organisme vivant essentiel dans le sol, on tue la terre et privons les plantes que nous cultivons de leur nourriture. En conséquence, notre nourriture est déficiente en vitamines et minéraux qu’elle devrait naturellement trouver dans son sol nourricier.

Dans tous les épisodes on nous parle du « leaky gut » ou le syndrome de l’intestin perméable.

On parle beaucoup de la santé de nos intestins. Et pour cause! Ce sont nos intestins qui absorbent les vitamines et minéraux et tout autre nutriments. C’est là que se forment entre autre nos neurotransmetteurs. Notre microbiote, formée de centaines de milliards de bactéries assure notre santé. Mais si on la compromet en prenant des antibiotiques, ou en avalant des produits chimiques nocifs qui en fait ne devraient pas s’y trouver, on brise cet équilibre. La paroi qui a l’épaisseur d’une cellule se brise et laisse tout passer dans notre circulation sanguine.

J’ai pu voir Dr Toni Bark, une femme qui possède son sujet et que j’ai trouvé assez charismatique. Elle a même eu la patience et la courtoisie d’interviewer Robert Saik co-fondateur d’Agri-Trend. Robert Saik est un pro-OGM.  Il balaye de la main tout ce qui est reproché à Monsanto; faire interdire l’étiquetage des produits génétiquement modifié, les poursuites de Monsanto contre des agriculteurs à cause de la migration de leurs semences OGM, les suicides en Inde d’agriculteurs qui perdent tout à cause du faible rendement des semences OGM, il approuve le fameux Golden Rice sensé combler les carences en vitamine A dans les pays du tiers monde.

On rencontre Jeffery Smith, le Dr Dan Pompa, le très coloré David « Avocado » Wolf dans sa ferme sur une île d’Hawaï. Sayer Ji, un activiste. La liste continue: Mike Adams alias le Health Ranger, qui se fait intimider par les grandes corpo. Dr Edward Group III quant à lui, nous indique que le problème est plus vaste que des légumes génétiquement modifiés et de l’épandage de Roundup Ready. Il parle de l’eau. Parce que le glyphosate se retrouve partout; dans l’eau que vous buvez, dans celle que vous prenez pour laver vos légumes. Il est hydrosoluble. On le boit, on le respire. 95% des américains auraient du glyphosate dans leurs urines.
Dr Jayson Calton ainsi que sa femme Mira sont les auteurs du livre « Rich food poor food ». Le livre se veut un manuel pour faire votre épicerie. Il y est expliqué, allée après allée, quel produit est sécuritaire; sans OGM.
On ne peut pas passer à côté de Tami Canal, fondatrice du site March against Monsanto ainsi que de la page Facebook. Tami Canal est une mère qui a commencé à se poser des questions en voyant une pub à la télé. Le sujet a piqué sa curiosité. Quand elle s’est aperçue de l’ampleur du phénomène des OGM, du pouvoirs des corpos et des conséquences sur notre santé, elle est devenue une activiste. Son organisation connaît beaucoup de succès partout sur la planète.
Sont aussi apparus à l’écran Greg Horn de Purpose Nutrition et le Dr Gerry Curatola, dentiste.


Je vous parlais plus haut de notre flore intestinale. Le sympathique Dr Gerry Curatola lui nous parle de notre flore buccale qu’on maltraite à coup de fluor, de dentifrice et de rince bouche. Il ne faut pas oublier qu’après tout le dentifrice c’est du savon pour se laver la bouche! D’après lui le fameux oil pulling à l’huile de noix de coco serait mieux que les dentifrices, même si ce n’est pas parfait.
D’après lui (et beaucoup d’autres) nous sommes beaucoup trop exposés au fluor et nous n’en aurions aucunement besoin. Le fluor est cancérigène. Il a également rapporté voir beaucoup d’enfant atteint de fluorose dentaire.

Dr Toni Bark a interviewé Dr Stephanie Seneff du MIT. Dr Seneff voit une corrélation entre l’utilisation sans cesse grandissante du Roundup Ready et l’augmentation des cas d’autisme, diabète, TDH/A, maladie cœliaque, cancer des reins et la liste continue.
On fait connaissance avec Mark Kastel co-fondateur du Cornucopia Institute. Il nous apprend qu’il y a des fraudes du label « USDA Organic », nous explique ce qu’est l’agriculture bio, les dangers des mono-cultures vs la bio-diversité.
On rencontre une autre maman, Zen Honeycutt, fondatrice de Moms across America. Elle raconte comment les OGM et le glyphosate atteignent nos enfants. Elle témoigne des effets positifs de l’alimentation biologique sur les enfants.
Avant de conclure avec Dr Zach Bush, on rencontre Pedram Shojai, auteur, scénariste et activiste qui raconte comment les gens de son quartier se sont mobilisés pour faire cesser l’épandage de Roundup Ready dans les parcs où jouent les enfants de sa ville.

Il y a beaucoup à dire sur les organismes génétiquement modifiés et les produits chimiques qu’on utilise en agriculture. Je ne pourrai pas m’arrêter qu’à un seul article parce que le sujet est vaste. GMOs Revealed en fait le tour. Leur histoire, leur arrivée dans nos champs et nos assiettes. Comment depuis le milieu des années 90 la population mondiale est devenue le laboratoire des corporations. La corrélation entre l’épandage de produits chimiques nocifs et l’augmentation en flèche de maladies; même d’épidémie de maladies génétiques. Ils brisent le mythe du manque de nourriture pour nourrir la planète. On nous dit comment nous citoyens, nous consommateurs, nous parents, en l’occurrence les mères, pouvons réduire notre exposition à ces produits contre nature.

À bientôt!

 

 

 

 

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Je ne mange plus de viande. Je suis végétarienne.

Toute ma vie on m’a dit de manger ma viande. Parce que la viande c’était bon pour moi. Oui, j’aimais la viande. J’aime encore ça. Osso bucco, bœuf bourguignon, des côtes levées, un steak, un coq au vin… Des plats délicieux et réconfortants.

Mais en vieillissant mon appétit pour la viande s’amenuise. Alors que pour mes deux meat lovers un souper doit se composer de viande…  de beaucoup de viande.  Or une portion adéquate équivaut à la grandeur de la paume de notre main.

Ce documentaire à la fois drôle et choquant révèle les impacts absolument dévastateurs sur la planète de l’élevage industriel des animaux de ferme pour l’alimentation

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai vu Cowspiracy sur Netflix. Le documentaire m’avait vraiment interpellé, mais pas totalement convaincu. On y parlait entre autre de la consommation du lait de vache qui serait néfaste pour les humains, de la consommation de viande et de ses conséquences sur l’environnement.

Le film sur la santé que les organisations de santé ne veulent pas que vous voyez

La semaine dernière j’ai regardé What the health sur Netflix. Ce documentaire traite des conséquences nocives de la consommation de viande sur notre santé; le diabète de type 2, les maladies coronariennes, les maladies auto-immunes et les cancers. Les effets néfastes de la consommation de lait de vache et du fromage chez l’humain. La collusion entre les associations de promotion de la santé; comme celle pour le diabète et le cancer du sein et des producteurs de viandes, d’œufs et de produits laitiers. Ces mêmes associations qui recommandent à leur public cible de consommer ces produits qui en fait causent ces maladies et les aggravent.
On démolit le mythe des viandes blanches qu’on prétendait plus saines pour la santé.  Idem pour les poissons.

L’argument qui m’a à la fois dégoûté et convaincu a été d’apprendre que souvent le lait de vache est contaminé par du pus. 88% de la viande de porc est souillée par des excréments.  J’ai eu envie de vomir!

Biensur, What the health fait la promotion du végétarisme. Cette fameuse plant based diet où on tire un trait sur les viandes, produits laitiers et les œufs. Des participants au documentaire ont adoptés cette diète et ont vu leur santé s’améliorer rapidement et drastiquement. Au point de couper de moitié la dose d’insuline, ou de carrément arrêter tous leurs médicaments. Assez spectaculaire en effet.

Mangez de la viande et mourez. Les gens pensent que manger de la viande ne tue que les animaux. En vérité ça vous tue aussi

Après avoir regardé ce documentaire ma décision était prise; finie la viande. Adieu bœuf, porc, poulet et poisson. Je suis maintenant lacto-ovo-végétarienne. La transition d’omnivore à végétalienne me semble un peu trop drastique. Le lait de soya dans mon café matinal ne m’a pas convaincu… malgré le pus.
Je ne suis pas encore prête à dire adieu au fromage, au yogourt et à la crème glacée.
Par contre, la viande ne me manque pas.

Étonnamment, je n’ai pas rencontré de résistance. Bon, sauf de Metal Ado. Mais pour mon homme, 3nager et mon petit chat sauvage ce changement est bienvenu. Je ne compte priver personne de viande, mais j’ai été claire: de prime à bord les repas que je cuisinerai seront végétariens, mais j’accepterai de préparer de la viande si on me le demande. Je ne veux pas devenir une végétarienne castratrice et dictatrice. Je veux qu’on respecte mon choix et je dois respecter le leur.

Végétarien contre Mangeur de viande

Mes premiers constats sont les suivants: la facture d’épicerie est moins importante. Je ne me sens plus ballonnée. L’eczéma sur mes mains semble sur la voie de la guérison. On a mangé une plus grande variété d’aliments. On a essayé de nouvelles recettes.  C’est déjà un bon départ.

Il ne faut pas se leurrer, on peut mal manger même si on est végétarien.  Au même titre qu’un omnivore.  Il existe plein de sites et de groupes de support pour les néophytes où on peut trouver beaucoup d’infos.  Par exemple le site européen Happy Veggie. Il faut faire nos devoirs et lire.  Où et comment trouver la vitamine B12, le fer, la vitamine D et le calcium? Ils sont essentiels à notre santé.  Trouver des recettes est très facile.  On est pas limité aux salades et aux pois chiches.  Visitez SOS cuisine pour trouver de belles recettes appétissantes et équilibrées. C’est un monde nouveau qui s’ouvre à nous.  On se doit de le découvrir.

Je sais que pour les meat lover des documentaires comme Cowspiracy et What the health peuvent avoir l’air d’être des objets de propagandes.  Mais, les données sont là.  Les faits sont avérés. Je ne voyais plus de raison pour continuer à manger de la viande. À mes yeux les preuves sont faites. J’étais prête à sauter le pas.

Je ne trouve pas la transition difficile. Je sais que je devrai parfois expliquer ma décision. Ça ne me dérange pas. Je sais qu’il m’arrivera d’avoir des commentaires malveillants, mais je sais me défendre. Je suis convaincue d’avoir pris la bonne décision pour moi. C’est ce qui compte.

À bientôt!
Marmaille 😉 🥑

 

 

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Dans le monde des laveuses frontales, achetez vous une Speed Queen

Rien à faire, je détestais notre ancienne laveuse.  Une Samsung frontale, très jolie, mais loin d’être efficace. Ah! Au début, je la trouvais très belle. Si silencieuse! Tous ces boutons, toutes ces lumières! Mais dès la première utilisation j’ai été surprise par la longueur des cycles de lavages.

Les années ont passées. Je la détestais de plus en plus. Les cycles qui n’en finissaient plus de finir. La qualité douteuse du lavage. Les vêtements abîmés. Rien à faire, je voulais me débarrasser de cette machine. Comment une machine qui consomme si peu d’eau peut-elle bien laver mes vêtements? Des cycles aussi longs; entre 45 minutes et une heure et quart peuvent-ils vraiment être éco-énergétique? Franchement, j’en doute.

Un jour, j’en ai eu ma claque! J’avais essayé différentes marques de détergents à lessive, même une formule maison.  Mes vêtements ne me semblaient pas bien lavés. Je ne compte plus les vêtements qui sont restés tachés, malgré les prétraitements. Attendre indéfiniment que madame finisse son cycle m’était devenu insupportable. Ses jours étaient comptés.

Décidée à me débarrasser de cette laveuse, je me suis mis à chercher par quelle autre machine réellement efficace je pourrais la remplacer.  À l’époque, on pouvait voir les commentaires des abonnés sur le site de Protégez-vous. Protégez-vous avait testé des laveuses. N’étant pas une abonnée, je ne pouvais pas voir les résultats du banc d’essai. Mais les commentaires des abonnés ont été très instructifs.

Huebsch. Ce nom revenait parmi les commentateurs. Une bonne vieille laveuse à chargement par le dessus. Pas éco-énergétique. Pas d’électronique. Des cadrans à boutons. Un agitateur dans la cuve. Elle utilise de l’eau! Beaucoup d’eau pour bien laver la lessive! Durable, sa conception est solide, sans pièce de plastique. Elle est fait pour durer 25 ans.
Les propriétaires de ces machines étaient très satisfaits de leur acquisition et la recommandaient chaudement… Même si elle ne faisait pas parti des machines testées par Protégez-vous.
Une petite visite sur le site de Huebsch m’a convaincu. C’était elle la machine qu’il nous fallait.

Mais j’ai du attendre un an. Parce que ces bonnes laveuses coûtent chères à l’achat. Le jour dit, quand mon rêve devenait enfin réalité, on est entré au magasin, je suis allée me planter devant la laveuse en démo et j’ai dit au vendeur que j’allais acheter cette machine à laver pour faire mon bonheur de petite ménagère.

En fait, ce n’est pas une Huebsch, mais une Speed Queen commerciale heavy duty.
Les laveuses Speed Queen, (ici la AWN432SP113CW04) ont gagné le Women’s Choice Awards America’s Most Recommended Luxury Washer & Dryer de 2014 à 2017. Les laveuses Speed Queen sont fabriquées par Alliance Laundry Systems, à Ripon au Wisconsin, aux États-Unis. Ils sont également les fabricants des laveuses Huebsch.

C’est avec une satisfaction évidente que j’ai regardé les livreurs ramasser la Samsung.  Bye!  Bye!

Je n’ai jamais autant eu hâte de faire la lessive. Ma laveuse Speed Queen utilise plus d’eau que l’ancienne que nous avions. Les cycles de lavage sont plus courts. Une brassée au cycle normal écolo prend 28 minutes. La Speed Queen est plus bruyante, mais puisqu’elle loge dans le garage je m’en moque. On a du hausser le tuyau du drain de la maison, parce que la pression du drain de la laveuse est vraiment puissant. Ça en valait la peine. Les vêtements sont propres. Le blanc est plus blanc. Les saletés sont éliminées pour vrai. La vitesse d’essorage est de 710 trs/min. C’est moins rapide que les machines frontales qui tournent à des vitesses entre 800 et 1600 trs/min. La lessive est plus humide, mais ce n’est pas un point négatif à mon avis. Petit détail, mais il est très important, on doit utiliser du détergent HE.

Les laveuses Speed Queen sont faites pour durer. Le fabricant estime sa durée de vie à 25 ans à raison de huit brassées par semaine. C’est 10 400 brassées! Les garanties qui couvrent ces appareils sont les meilleures sur le marché.
Malheureusement, dès 2018, Alliance Laundry Systems devra se conformer aux normes EPA: Environmental Protection Agency (USA). Elle devrait passer de 26 gallons d’eau pour une diminution qui devrait avoisiner les 8.4 gallons d’eau par brassée selon le tableau tableau du eeCompass your guide to appliance energy efficiency. Est-ce que les Speed Queen seront aussi performantes? Seul l’avenir le dira.

Finalement, même si j’apprécie que mes appareils consomment moins d’énergie, je ne suis pas prête à sacrifier la qualité d’une bonne lessive. Je comprends les enjeux climatiques. Mais il arrive qu’à vouloir rendre nos électroménagers peu énergivores on les rende inefficace. Malheureusement nos électroménagers d’aujourd’hui sont beaucoup moins durables qu’avant. L’électronique n’aime ni les vibrations, ni l’humidité. La qualité a été sacrifié en remplaçant le métal par le plastique, qui est lui un dérivé de pétrole. Quand on paie entre 800 et 1000$ pour une laveuse on s’attend à ce qu’elle performe bien et qu’elle dure. C’est rarement le cas.

Je suis très satisfaite de mon achat. J’ai l’infime conviction d’avoir fait un bon choix. J’aurais aimé connaître cette marque d’appareil beaucoup plus tôt. Faire la lessive n’est plus une corvée interminable et frustrante. Bien au contraire!

Où se procurer les laveuses Speed Queen (et Huebsch)?
Tanguay
Almar Appliances
Corbeil Électroménagers

Bonne lessive!
Marmaille 😉

***NDLR***
La rédaction n’a reçue aucune compensation de quelque nature que ce soit de la part de Alliance Laundry Systems, ni d’aucun détaillant. Marmaille et talons hauts a payé l’appareil et n’exprime que son avis de consommatrice sur le produit.

 

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La dignité d’être mère au foyer

À toutes les mères, celles qui travaillent à l’extérieur, celles qui sont à la maison, je souhaite une bonne fête des mères à toutes.

Aujourd’hui, ce qui me fait réagir est l’article d’opinion de Lise Ravary, publié par le journal de Montréal; Abolissons la fête des mères. Je ne suis ni pour ni contre l’abolition de cette fête. Ce qui me fait réagir c’est comment les gens voient l’éducation des enfants; leurs enfants et l’opinion qu’ils peuvent avoir des mères au foyer.

Sur sa page Facebook, madame Ravary a posé cette question aux gens: «Dans le cas d’une famille de classe moyenne, qu’est-ce qui vaut mieux pour le développement d’un enfant entre 0 et 5 ans, un parent à la maison ou le CPE?»  73 répondants sur 113 prétendent que les CPE sont meilleurs pour élever les enfants que les mères.  Seuls 40 répondants étaient en faveur des mères au foyer.

À lire les commentaires de ces 73 répondants les CPE sont la réponse à tous les maux et besoins de nos enfants de 0 à 5 ans.  D’après eux, une mère au foyer ne sait pas stimuler et socialiser son enfant.  Élever un enfant à la maison est la promesse de retard de langage et résulterait en enfant-roi.  Une mère au foyer est un exemple de lâcheté et de paresse pour les enfants.  Wow!

Je dirais que le phénomène est généralisé.  Dès qu’un enfant présente un retard dans son développement, le langage par exemple, la première chose qu’on nous demande c’est si notre enfant fréquente un CPE.  Si vous avez le malheur de dire non, on vous met tout de suite la pression pour le mettre en CPE.  Parce qu’il y a souvent des orthophonistes en CPE et que l’enfant sera exposé à plusieurs modèles verbales.  C’est drôle, parce que justement, j’en ai rencontré beaucoup des cocos et des cocottes qui vont en CPE et qui on des retards de langage comme quoi c’est du gros n’importe quoi!  Ces enfants finissent quand même avec des suivis en orthophonie à l’extérieur du CPE.

Je ne sais pas si ces répondants ont répondus ces choses pour se déculpabiliser du fait qu’ils font élever leurs enfants par l’État, mais j’en ai plein mon maudit truck de me faire traiter de paresseuse et de lâche parce que je ne suis pas sur le marché du travail.

J’ai choisi d’avoir des enfants.  J’ai choisi d’être avec eux, d’élever mes enfants.  Pas de les confier à des étrangers et d’ensuite me faire croire que je suis une mère présente pour eux.  J’ai choisi d’être disponible peur eux.  Je n’ai pas à prévoir des congés pour des rendez-vous.  Je n’ai pas à prendre un congé de maladie parce qu’ils ont la gastro.

Tous les jours, ils me voient faire plein de choses; du ménage, plier du linge, cuisiner, coudre…  Ils sortent, voient du monde et font des activités.

À voir combien il y a d’enfants en CPE, je me demande comment les parents d’avant faisaient pour élever leurs enfants?  Comment faisaient-ils?  Y avait donc ben des femmes paresseuses!!!  Elles étaient donc ben lâches ces mères au foyer!!!

Parce que aujourd’hui, on a des bébés, on les mets en CPE, pis y faut surtout pas que ça coûte cher.  On veut ben avoir des enfants, mais on veut pas y passer notre vie encore moins y mettre le prix.  Dans le fond, c’est d’la job à temps partiel.

Biensûr, pas question que je sois payée pour le travail que je fais.  Pourtant, j’économise deux places en CPE.  Combien vaut une place en CPE?  Au moins 14 000$/an.  Pourquoi n’aurais-je pas droit à ce 28 000$?  Ah oui, c’est vrai, je travaille pas moi, je suis à la maison!  Puisque je suis à la maison, aucun employeur ne me paie de journée de maladie, parce que , MOI, je ne m’absente, JAMAIS.

Insultant, hein?

Ben pensez-y la prochaine que vous direz que nous les mères au foyer sommes de mauvais exemples.  Pensez-y la prochaine fois que vous voudrez nous traiter de lâches et de paresseuses.

Franchement, qu’on soit mère au foyer ou mère au travail, je trouve très insultant de voir que la société ne reconnait aucune compétence aux mères à élever leurs enfants. Non seulement on nous dit que nous ne sommes pas bonnes, mais en plus comme des poissons rouges on est d’accord!  Ça me sidère que personne n’allume!

Je suis une mère au foyer dans toute sa dignité.  Je suis fière de l’être.  Jamais je ne laisserai personne m’insulter ou me mépriser.  Que ce soit dit.

 

 

 

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J’haïs le ménage. Sauf avec le nettoyeur à vapeur Dupray Home.

(Mon review)

Ce n’est un secret pour personne qui me connaît. Je déteste laver, nettoyer, épousseter, récurer, frotter, faire du ménage. Même si je déteste cette tâche, je dois m’y adonner. Dans mes rêves les plus fous, je suis riche et j’ai une femme de ménage. Malheureusement, dans la réalité, je ne suis pas riche, je suis la femme ménage.

Pendant des années, j’ai acheté toute sorte de produits nettoyants. Du savon à vaisselle, du détergent à lessive, du nettoyant à salle de bain, du détergent pour cuvette, du liquide lave-vitre, du détergent pour laver les planchers. Tous ne sont pas aussi efficaces les uns que les autres. Ils ne sont pas inoffensifs. On se souvient tous du liquide à plancher Swiffer qui était nocif pour les animaux. Avec le temps on découvre que non seulement les produits que l’ont achète pour faire place nette sont non seulement poisons et polluants, mais ils peuvent causer de graves problèmes de santé. Quand on est conscient de ces enjeux sur l’environnement et notre santé, on ne voit plus du même œil ces petites bouteilles qui promettent une maison immaculée de propreté.

Pour ajouter à ma haine viscérale contre le ménage, j’ai travaillé à l’entretien ménager dans un hôpital pendant quelques temps. Les hôpitaux utilisent toute une panoplie de produits nettoyants dans l’optique de détruire toute trace de vie d’organisme potentiellement pathogène. Un jour, avec mes équipiers, nous devions laver une salle de douches particulièrement sale. Notre chef de service nous a fait utiliser le nettoyeur à vapeur.
Ce monstre de vapeur pulvérisait toute trace de saleté. Mieux que nous avec nos guenilles et nos produits. J’étais ébahie. Il m’en fallait une à la maison.

Quand j’ai acheté la petite machine Shark, je ne pensais pas à utiliser moins de produits d’entretien. Je voulais seulement me faciliter la tâche. Les résultats n’étaient pas toujours égaux, dépendant du travail. Les accessoires étaient… cheap. Un jour, elle a arrêté de fonctionner. Comme j’avais appris entretemps combien tous ces produits ménagers étaient polluants et nocifs, j’étais réticente à recommencer à en remplir les placards.
Mamie m’a alors prêté la sienne. Une Vaporetto Polti 1030. De la puissance, des accessoires solide. J’étais en amour avec cette machine. Un prêt est un prêt, alors j’ai du la rendre à Mamie qui en avait besoin.

Retour à la case départ. Produits qui me causent de l’eczéma, qui sentent fort. Laver les planchers avec le sceau et la vadrouille. Misère!
Ça ne pouvait pas durer. J’ai acheté un nettoyeur à vapeur pas cher sur Amazon.ca. La McClulloch 1275. Ne tenant pas ces promesses, ce nettoyeur à vapeur, est loin d’être aussi puissant et efficace qu’on le dit. Les accessoires sont de très mauvaise qualité. Le fabricant américain n’honore pas la garantie pour les acheteurs canadiens. Il est impossible de se procurer des accessoires de rechange de ce coté-ci de la frontière. N’achetez pas ce produit. Pour faire une histoire courte, j’ai retourné le produit à Amazon.ca qui m’a remboursé.

Je n’avais pas le budget pour acheter un nettoyeur à vapeur vendu 600, 700 et même 1000$. J’ai cogité. Peu importe la marque, sauf si on est prêt à payer 2000$ pour une Ladybug, il n’y a pas de consensus sur un modèle. On prend toujours une chance.

Alors, j’ai pris une chance. J’ai commandé la Dupray Home vendue chez Costco.ca. 14 accessoires sont inclus avec la machine, en plus des livrets. J’aime bien cette machine, même si elle n’est pas parfaite.
J’aime:
– son petit format, facile à ranger
– son utilisation simple, facile et intuitive
– ses accessoires solides
– ses accessoires faciles à utiliser
– son régulateur de pression de la vapeur
– le refroidissement rapide de la machine pour un nouveau remplissage
– son efficacité
– sa garantie honorée au Canada
– la possibilité de se procurer des accessoires facilement

Je vous l’ai dit, elle n’est pas parfaite. Voici ce que je n’aime pas:
– l’emplacement pour l’enroulement du cordon électrique situé sous la machine est mal foutu
– On ne peut pas bloquer le jet en mode « vapeur en continue », on doit maintenir la pression sur le bouton, ça fini par être inconfortable
– la capacité réduite du réservoir d’eau de la bouilloire
– sur une surface verticale la brosse triangulaire se retourne facilement sur elle-même quand on l’utilise d’un mouvement de gauche à droite
– la courte durée du jet de vapeur causée par la faible capacité du réservoir, par conséquent, le travail est ralenti. On doit laisser la machine refroidir, pour faire redescendre la pression, remplir à nouveau, puis refaire chauffer la machine. On perd 20 minutes à 1/2 heure à chaque fois.

Avec la Dupray Home, j’ai lavé mes planchers, la salle de bain, mes comptoirs de cuisine, l’évier de cuisine, le siège rehausseur de mon petit chat sauvage, le distributeur d’eau des animaux, la poubelle, un mur de tuiles de céramique, une vitre de porte, mes chaises de cuisine, l’extérieur de mon frigo en inox, la porte de mon lave-vaisselle où tout s’accumule et mon poêle en vitrocéramique.
La Dupray Home a bien fait le travail, malgré les arrêts fréquents pour les remplissages.
C’est un bon nettoyeur à vapeur. Il fait bien le travail. Avec les têtes rectangulaire et triangulaire, la possibilité d’utiliser nos torchons en microfibre réduit les coûts d’achats d’accessoires de rechange. Rien ne nous oblige à acheter d’autres housses élastiquées.

Est-ce que j’aime plus faire le ménage maintenant? Non. Mais j’aime utiliser la Dupray Home. Je travaille moins fort pour avoir une maison propre. Je n’ai plus l’impression d’empoisonner ma famille avec des produits nettoyants nocifs, parce que les 46 psi de pression qui poussent la vapeur d’eau à 145 °C fait tout le travail. Il n’y a pas d’odeur chimique et persistante de citron ou de brise des Caraïbes ou de javellisant. C’est une propreté inodore comme j’aime.

Malgré la nécessité des remplissages fréquents je suis satisfaite de mon nettoyeur à vapeur. Pour ceux et celles capables de vivre avec cette contrainte je recommande l’achat de la Dupray Home. C’est une machine d’entrée de gamme, un peu comme pour s’initier à ce mode d’entretien ménager. Les planchers lavés avec cette machine sèchent rapidement. La saleté accumulée, la graisse, les taches collantes disparaissent vite. Tout est étincelant de propreté. Aucun microorganisme ne survit à la vapeur dégagée par cette machine. C’est un bon allié pour le nettoyage sans produits chimiques. C’est l’amie idéale pour celui ou celle qui déteste faire le ménage.

Marmaille 😉

***NDLR***
La rédaction n’a reçue aucune compensation de quelque nature que ce soit de la part de Dupray.  Marmaille et talons hauts a payé l’appareil et n’exprime que son avis de consommatrice sur le produit.

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Journée de la femme 2017; nous ne sommes pas encore toutes égales

La condition des femmes à travers le monde sera toujours d’actualité. Parce que malgré que nous soyons en 2017, nous ne sommes pas encore entièrement l’égale des hommes… Même si c’est nous qui les mettons au monde.

À travers le temps, les époques, nous avons mené de petites batailles et de grands combats; ne serait-ce que le droit de vote.

Malheureusement, où nous naissons sur le globe aura un impact majeur sur notre vie:
• Se faire marier de force avec un mari choisi par la famille.
• Être victimes de conflits armés majeurs où des femmes deviennent des objets, des     esclaves sexuelles.
• Qu’on interdise l’éducation; imaginez être une femme et ne pas savoir écrire votre nom.
• Pouvoir se faire avorter sans être jugée criminelle et emprisonnée.
• Se faire mutiler, tuer, parce que votre conjoint ou sa famille vous accuse de les avoir déshonorés.
• Le pays où vous vivez ne reconnaît plus les baffes que votre conjoint vous met comme de la violence conjugale.

Au Québec, les femmes ont obtenues le droit de vote le 18 avril 1940.  Au Canada la « pilule » a été homologuée en 1960.  Mais ce n’est qu’en 1969 que les médecins ont pu nous prescrire la pilule dans un but contraceptif. Ce n’est que le 28 janvier 1988 qu’on nous donnait le droit de nous faire avorter sans être des criminelles.

Encore en 2017, ne gagnons moins que nos collègues masculins pour un même travail. Plus de femmes subissent la précarité financière que d’hommes.

La condition de la femme s’est beaucoup améliorée un peu partout sur la planète. Parce que des générations de femmes se sont battues pour qu’on nous reconnaisse, qu’on nous respecte. Je n’ai jamais compris pourquoi depuis le début de l’humanité les hommes ont peur de nous. Je dis peur de nous les femmes, parce que pour tout faire nous museler, nous opprimer, ils devaient avoir peur de quelque chose en nous, non? Pourquoi nous refusaient-ils le pouvoir? L’argent? La contraception? Le marché du travail? Le droit de vote? L’indépendance? L’émancipation? La liberté sexuelle? Le droit de parole? Je ne sais pas. Je ne crois pas qu’on ne trouvera jamais la réponse.

La journée internationale des femmes n’est pas une occasion pour se voiler la face et se faire croire que tout va bien pour nous toutes.  Non.  C’est le moment de mettre carte sur table, de montrer à la face du monde qu’elle est la réalité des femmes autour du globe.

Je pense qu’en tant que femme on doit s’aimer et se respecter.  Faire fi des diktats de la mode, des standards de beauté.  Peu importe qu’on soit grande, petite, mince, grosse, rousse, blonde, ou brune, il faut accepter son corps de femme tel qu’il est.  Peu importe notre poids, notre silhouette, nous sommes toutes de vraies femmes.  Si malgré sa bonne volonté on arrive pas à s’aimer soi-même, il faut prendre le taureau par les cornes et changer les choses.  On aime nous dire que les médias nous bombardent d’images de la femme idéale, mais rien nous empêche de refuser de s’y conformer.  Rien.

Soyons libre de penser et de nous exprimer.  Assumons-le.  Il faut avoir le courage de ses opinions et les défendre.  Se taire, ne nous fait pas avancer.

Vivons notre vie de femme.  On peut décider d’avoir des enfants ou non.  On peut faire des études dans tous les domaines.  On peut faire carrière.

On peut et on doit se défendre de la violence, l’intimidation et la discrimination.  C’est notre responsabilité.

Nous avons porté le monde et l’avons mis au monde.  À nous de nous le réapproprier.

Nous sommes des créatures magnifiques.  Nous sommes belles, intelligentes, inventives.  Nous sommes des mères, des étudiantes, des enseignantes, des scientifiques, des inventrices, des docteures, des activistes, des avocates, des politiciennes.  Nous sommes des femmes.

Marmaille 😉

 

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L’acte terroriste à la mosquée de Québec est aussi de la faute des médias

Dimanche dernier, l’irréparable a été commis au Centre culturel islamique de Québec.  Six hommes musulmans ont été assassinés.  Ces hommes laissent derrières eux des veuves et des orphelins.

Depuis dimanche dernier, les médias se cachent derrière leur masque d’hypocrisie en clamant haut et fort que c’est donc barbare, inhumain et lâche qu’un homme entre armé dans une mosquée pour tirer sur tout ce qui bouge.  Tout ce qui bougeait étant des hommes musulmans priant à la mosquée.

Je dis que les médias se cachent derrière leur masque d’hypocrisie parce que depuis la tuerie, ils se sont emparé de l’événement et se le sont approprié.  D’un coup, on ne pointe plus les musulmans du doigt pour les dénoncer et se plaindre d’eux.  Non, depuis dimanche les musulmans sont nos amis.  Ils sont (enfin) des québécois comme nous les de souches.

Depuis dimanche, on dirait que tout le monde a oublié que depuis des années ces mêmes médias se sont emparés des moindres cas isolés d’accommodements dits raisonnables pour monter des nouvelles en épingles.  Des blogs de chroniqueurs de journaux qui vilipendaient les musulmans parce que des femmes portent le voile, ou parce qu’une cabane à sucre décide d’offrir un menu sans porc à une clientèle musulmane.  Pendant des années les médias ont pointé leur doigt accusateur en direction de tous les musulmans parce qu’ils ont une religion différente de la nôtre.  Parce qu’ils sont pratiquants.  Parce que la charte des droits et libertés leur permet de pratiquer leur culte.  Parce qu’ils osent demander et qu’ils obtiennent.

Ça fait des années que j’entends les gens chialer contre les musulmans.  Ça fait des années que j’entends les gens répéter ad nauseam ce qu’ils lisent dans les journaux et entendent à  la radio ou à la télé.  Ça fait des années que j’ai constaté que le monde est trop bête pour penser par eux-mêmes.  Ces fake news sont du remplissage de temps d’antenne, du noircissage de pages de journaux!  Vous n’aviez pas compris qu’on vous manipulait?  Sûrement pas!  Vous étiez trop occupés à mémérer comme des commères de village, à rapporter des inepties.  Vous avez tout gobé comme des poissons rouges.  Vous avez été happés de plein fouet par un tsunami médiatique.  Je cite ici un passage de La couverture médiatique des accommodements raisonnables dans la presse écrite québécoise. Vérification de l’hypothèse du tsunami médiatique par Thierry Giasson, Colette Brin et Marie-Michèle SauvageauGroupe de recherche en communication politique.  Département d’information et de communication, Université Laval.

« … nous posons que la couverture qu’ont réservé les médias québécois à la question de la gestion de la diversité au Québec relève du tsunami médiatique, d’une déferlante incomparable en étendue et en intensité qui a secoué la population québécoise en deux phases distinctes et successives. Ce type de couverture dévastatrice est très rare et génère ainsi lorsqu’elle se manifeste de très forts effets de conditionnement de l’opinion publique. »

C’était de la propagande islamophobe.  Un produit made in Québec par des québécois pour des québécois.  Sauf que ce ne sont pas des musulmans qui ont attaqué à Québec.  Mais un imbécile de québécois de souche qui comprend tout au premier degré comme la majorité des gens d’ici.

Du jour au lendemain les médias de masse nous parlent de nos amis musulmans éplorés, victimes d’un crime haineux.  Comme par hasard c’est la faute des réseaux sociaux.  Ce n’est pas les médias de masse comme Radio-Cadenas, La Paresse, le Journal de Mourrial, ou TDA qui nous ont gavé de nouvelles montées en épingles au parfum de scandale.  Non.  C’est la faute à Fessebouc parce que y a des gens qui y écrivent des posts et des commentaires racistes et haineux.  Sauf que ces idiots avaient des médias de masse pour les alimenter.

À force de se faire bourrer le crâne de propagande islamophobe y a un crétin qui y a cru au point de tuer six personnes.  Un imbécile incapable de penser par lui-même.

Je ne suis ni raciste, ni islamophobe.  Je n’ai pas l’impression  non plus de me faire assimiler par les immigrants.  Je ne sens pas ma langue menacée.  Je ne me sens pas en voie d’extinction.  Franchement, que des musulmans croient en un dieu et pratiquent leur culte ne me dérange pas du tout.  Ce n’est pas parce que les québécois de souches ont déserté leurs églises que les autres communautés doivent délaisser leur culte.  Si une femme musulmane se voile, c’est son choix.  Elle en a le droit.  Notre société n’en est pas moins laïque.  On a mis le clergé dehors de nos institutions et il s’éteint tranquillement parce que ça ne nous intéresse pas.  Alors, je trouve mal placé de reprocher sa foi et sa ferveur religieuse à une communauté.  Si les musulmans demandent des aménagements et les obtiennent grand bien leur fasse.  On dit toujours: demande au pire on te dira non.  C’est qu’ils font.  Ce n’est pas parce qu’il demandent quelque chose que nous sommes obligés de tout accepter.  On a aussi le droit de dire non.

Je suis désolée pour les familles endeuillées.  J’ai de la peine pour ces veuves et ces orphelins.  Ça me brise le cœur de voir des vies mises sans dessus dessous par un cave qui a bu des paroles exagérément trompeuses.  Ce drame aurait pu être évité si les médias de masse n’avaient pas fait monter leur mayonnaise sur des situations qui n’étaient pas des événements.  C’était rien d’autre que la vie courante.

Mais on ne peut pas trop en demander à un peuple qui carbure à coups de shows de téléréalité.  Ce n’est pas en écoutant le Banquier, La voix, Star Académie ou des conneries du genre Loft story ou Occupation double qu’on apprend à penser par soi-même.  Encore moins en passant sa vie sur Fessebouc à poster des selfies.  Comme si le cerveau allait se mettre à glitcher à force d’essayer de s’en servir.

Enfin, je trouve dommage que ce drame serve de gros gibier à ces mêmes médias qui ont préparé sa mise en scène.  J’espère que les familles touchées pourront se reconstruire.  Je leur souhaite de tout cœur.  Je ne veux pas que le Québec devienne une deuxième France ou une copie désespérément laide de nos voisins du Sud.  J’aimerais tellement voir cet énergumène sans génie ne pas s’en tirer avec une maladie mentale.  J’aimerais que ces médias de masse charognards laissent sa famille tranquille, parce que pour eux l’avenir s’annonce aussi difficile que pour les familles des victimes.

Marmaille 😢

 

 

 

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Ne touchez pas à mon utérus!


La cause des femmes recule aux États-Unis. Ce sera aussi le cas ailleurs dans le monde; là où vivent les femmes les plus pauvres et les plus vulnérables sur la planète.  En effet, Donald Trump interdit le financement par des fonds fédéraux d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement.

Je ne suis pas une féministe enragée. Par contre, je ne supporte pas que des hommes se donnent le droit de décider de ce que nous les femmes faisons de notre utérus. La contraception est traditionnellement une affaire de femme. Les hommes qui ne veulent pas d’enfant se contentent souvent que de s’assurer que leur compagne a bien pris sa pilule. Ou si la femme ne prend pas la pilule pour x,y,z raison, l’homme pratiquera la méthode très inefficace du coït interrompu. Si par malchance madame devient enceinte et que monsieur ne veut pas de cet enfant, il aura l’effronterie d’exiger que celle-ci se fasse avorter. Parce que forcément si elle est enceinte c’est sa faute!

D’un côté, une femme devrait se faire avorter à la demande express de son compagnon, de l’autre on devrait fermer notre gueule, porter et mettre au monde un enfant dont on ne veut pas.

Aux p’tits cons et aux niaiseuses qui clament haut et fort que si une femme tombe enceinte c’est sa faute et c’est bien tant pis pour elle, elle n’avait qu’à pas s’écartiller comme une grosse cochonne je vous répondrai ceci: toute femme, comme tout homme a le droit d’avoir une vie sexuelle. Si nous les femmes refusions de faire l’amour avec notre homme sous prétexte qu’on a peur de tomber enceinte qu’est-ce qu’on nous dirait? Que feraient ces hommes frustrés sexuellement face à tant de refus?  C’est fou de constater comment une femme doit être à la fois un modèle irréprochable de bonne conduite et une putain.

Je pense aussi qu’il est temps d’arrêter de culpabiliser les femmes qui avortent devant les autres incapables de concevoir. Avorter est une chose. L’infertilité en est une autre.
Une femme doit pouvoir choisir d’avoir ou non un enfant. Une femme qui n’en veut pas et qui devient enceinte malgré elle, n’a pas à être jugée ou traitée de meurtrière. Parce que franchement ça dépasse les bornes!
Il y a plein d’excellentes raisons de ne pas vouloir d’enfant. Le contexte économique et social en est un. Est-ce vraiment responsable de mettre un enfant au monde quand on sait déjà qu’on aura pas les capacités de lui fournir ce dont il aura besoin? Une vie de couple instable, de la violence, des dépendances. La découverte d’une maladie grave ou d’une malformation congénitale chez le fœtus.  Ou parce qu’une femme ne veut tout simplement pas être une mère. On est pas obligée d’enfanter pour être une vraie femme. L’épanouissement, la réalisation d’une femme ne passe pas obligatoirement par la maternité.

Je me demande aussi ce qui arrivera aux femmes qui deviennent enceinte de leur violeur? Parce que oui, une femme devrait avoir le droit de choisir dans ce contexte. Certaines avortent, tandis que d’autres choisissent de mettre l’enfant au monde et de l’élever. C’est un choix.

Ben oui y a l’adoption. Mais la femme qui avorte ne veut ni être enceinte, ni accoucher. Qu’est-ce qu’il y a de si difficile à comprendre là-dedans? À voir combien il y a d’enfants à adopter partout dans le monde sans trouver de famille, on peut se poser la question sur la pertinence de cet argument.

Ce n’est pas à une poignée d’hommes à décider du droit à l’avortement des femmes. La contraception a de tout temps été une affaire de femmes. Interdire l’avortement aux femmes, veut fort probablement dire plus d’enfants abandonnés. Ça veut aussi dire des avortements clandestins où des femmes perdront la vie. Ça veut dire plus de filles-mères. Ça veut dire plus de mères cheffes de familles monoparentales. Non? Oui! Un homme qui veut pas d’un flo se volatilisera sans aucun remord. Ça veut dire plus d’enfant qui vivront dans la pauvreté.

L’interruption volontaire de grossesse n’est pas un moyen de contraception. Mais c’est une façon de ne pas mettre un enfant au monde malgré ses efforts pour ne pas devenir enceinte. Ces femmes qui prennent cette décision ne le font pas de gaieté de cœur. C’est une épreuve difficile avec laquelle elle doivent composer pour le reste de leur vie.

De tout temps les hommes ont pensé qu’il avaient le droit de nous dire quoi faire de notre corps. On a nous a pris pour des usines, des fabriques à bébés. On préférait sauver un bébé, en faire un orphelin, plutôt que de sauver la mère. Le clergé, mené par des hommes célibataires, supposés chastes dictaient leur conduite aux femmes: procréer à tout prix et autant que possible. Une femme qui n’en pouvait plus, qui allait risquer sa vie, se faisait menacer d’excommunication. Un homme qui ne connaissait rien à la vie de couple, à la vie de famille, aux femmes, nous ordonnait de nous soumettre à notre devoir conjugal sous peine de finir en enfer!

Aujourd’hui, sauf dans certains états, le clergé n’a plus d’ascendance sur nos sociétés. Mais il y a encore des hommes qui veulent décider pour nous de ce que nous pouvons faire de notre ventre. Des hommes qui nous méprisent, qui nous agressent, des hommes qui pensent avoir le droit de disposer de nos corps comme bon leur semblent. On en revient encore là. On veut toujours nous asservir, nous rabaisser, nous traiter comme un animal reproducteur dont le destin est de procréer jusqu’à épuisement.

Je suis une femme. Je suis une mère. Je n’ai jamais subi d’avortement. J’ai eu trois enfants que j’adore. Avoir des enfants est merveilleux, mais ce n’est pas sans conséquence. Je voulais pouvoir choisir combien j’aurais d’enfants et quand je les aurais. Jamais je n’aurais accepté qu’un homme m’oblige à avorter si je ne le voulais pas. Par contre, aucun homme n’aurait pu m’obliger à avoir un enfant dont je ne voulais pas. Jamais.

Je déplore les tactiques agressives de propagande des pro-vie. Leur manque de respect, qu’ils soient hommes ou femmes, qu’ils manifestent envers les pro-choix.  Leurs actes terroristes contre des cliniques d’avortements et leurs personnels. C’est honteux d’être aussi primitif.

Le désir ou non d’enfant pour une femme est personnel. La méthode contraceptive est surtout une affaire de femme, parce qu’il semble que ça n’évolue pas de ce côté chez les hommes. Pour eux, c’est aux femmes d’y voir. Donc, si c’est aux femmes d’y voir, à nous de décider de ce que nous faisons de notre utérus, un point c’est tout. On a plus à en discuter, ni à s’en défendre, ni à en débattre. T’as pas d’utérus, t’as pas ton mot à dire monsieur!

À la prochaine.
Marmaille

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Se raser: un soin cher et polluant

Homme ou femme on passe tous et toutes par le fil du rasoir un jour où l’autre.  Les gars, quand ils commencent à avoir assez de poils au menton pour prétendre se faire la barbe, les filles quand à l’adolescence tout poil devient indésirable.

Les femmes s’épilent les sourcils, les aisselles, le bikini et les jambes.

Quant aux hommes les diktats de la mode sont assez paradoxaux.  Pendant des années l’homme sans poil a dominé les standards de beauté.  Depuis quelques temps le beau barbu est virile, sexy. 

Il nous fait baver.  Mais je ne suis pas certaine de comprendre…  Doit-il avoir la face poilue et le corps imberbe? Pour le moment, il semble que ce soit le cas. Du poil dans la face, mais pas sur le corps.

Chez nous, les hommes ont du poil. Pas comme des orangs-outans, mais la nature ne les a pas oublié. Pour moi, un homme ça du poil. Sans poil, c’est un petit garçon. Je prêche pour ma paroisse vous direz avec mon homme velu, mais bon tout est une question de goût. Par contre il n’aura jamais une belle barbe, parce que ça lui va simplement pas.

Comme tout homme, il a fait le tour des rasoirs jetables à deux, trois et cinq lames. Il a aussi déjà payé une fortune pour une version électrique qu’il n’a pas aimé et qui dort dans un fond de garde-robe depuis des années.
À notre première St-Valentin, je lui ai offert une pioche. Oui, le genre de rasoir qu’utilisaient nos grands-pères. Un Merkur 34C tout ce qu’il y a de plus classique.
Il a aimé ce rasoir dès son premier essai. Vous avez tort si vous pensez qu’une seule lame ne peut pas bien raser. Non seulement ce type de lame rase bien, mais elle coupe de plus près et irrite beaucoup moins la peau. De plus la pioche utilise moins d’eau chaude. La forme de la tête « stocke » plus d’eau que votre Gillette Mach 5.
Le rasage est aussi plus rapide. La lame s’use moins vite.

Autre argument de poids les lames pour ce type de rasoirs coûtent beaucoup moins chères à l’achat. Dépendamment de la marque un paquet de 10 lames peut coûter six dollars. Un paquet de 100 lames vaut environ 18, 00$! Combien déboursez-vous pour vos lames de Mach 5? Pour vos lames de rasoir Venus? Beaucoup plus, pour beaucoup moins.

Les cartouches et les rasoirs jetables sont également une source épouvantablement énorme de pollution. Tout ce plastique jeté aux ordures est une aberration. Selon le site consoGlobe la compagnie BIC vendrait 11 millions de rasoirs jetables par jour! Qu’en est-il de Gillette, Schick, Wilkinson? Qu’en est-il des cartouches de rasoirs, combien sont achetées quotidiennement?  J’ai les mêmes réflexions, les mêmes questions au sujet de ces mousses et gels à raser.  Ils sont non seulement mauvais pour notre peau, mais en plus, ils sont hyper polluants.  Ces gaz qui propulsent la mousse et le gel ne sont pas des amis de la planète.

Si on compare, les lames utilisées pour les rasoirs traditionnels sont faites en acier. Elles sont emballées individuellement de papier, puis empaquetées dans une boîte de carton. Pas de plastique, pas de suremballage.  Du côté des savons, pas de gaz propulseurs.  L’emballage parfois en plastique est minimal.  On trouve également des crèmes à raser en tube.  C’est une question de préférence.  Savons et crèmes à raser sont plus économiques à l’utilisation.  La quantité utilisée lors du rasage est moindre.  C’est sans parler qu’un savon à raser dans un beau bol en bois, avec un parfum exotique s’offre aussi très bien en cadeau à un homme.

Quand Metal Ado a eu assez de poils au menton pour commencer à se raser je n’ai pas hésité une seconde à lui procurer une pioche.  Je ne voulais pas le voir se mettre un rasoir cheap sur le visage.  C’est une étape.  Le premier rasage est un rite de passage pour nos ados.  Je voulais marquer le coup.
On a fait ça en grand! Je lui ai offert un rasoir Edwin Jagger, un blaireau et un savon à barbe. Père et fils se sont enfermés dans la salle de bain. Il a appris à faire mousser son savon, à manipuler son rasoir. Deux ans plus tard, rien ne pourrait le convaincre de se raser autrement.

Et les femmes?
En fait pendant longtemps les fabricants de rasoirs dédiaient des modèles aux femmes.

Puis, pour une raison qui m’est inconnue nous avons été délaissées au profit des compagnies de rasoirs jetables et à cartouches.
Le marché actuel est davantage, pour ne pas dire exclusivement réservé aux hommes. Très peu de femmes se tournent vers le rasage traditionnel, à la pioche. On préfère souvent essayer d’autres méthodes, souvent plus douloureuses et onéreuses, pour finalement revenir à nos rasoirs à cartouches ou jetables.
Certaines compagnies vont timidement désigner un rasoir pour femmes en l’affublant d’un manche rose, mais rien de plus.

J’ai utilisé des rasoirs jetables et à cartouches pendant très longtemps. Plus de 25 ans. Je n’ai jamais été fidèle à aucune marque, aucun modèle. J’achetais le moins cher. Je détestais ces rasoirs. La mousse à raser, quant à elle me dessèche la peau. Je repoussais les séances de rasage. C’était une corvée. Un moment déplaisant à passer seule avec moi-même.

Depuis peu, j’ai fait l’acquisition de ce petit bijou. Je l’ai choisis parce qu’il est beau, ses caractéristiques répondaient à mes critères, a eu de bons commentaires, son prix est très abordable; 25, 00$.
J’ai complété mon achat avec un ensemble de 40 lames de marques différentes. Croyez-moi, ces lames sont très coupantes! Peu importe la longueur du poil, elles rasent de près, demandent moins de passages, irritent donc moins la peau. Son manche long et texturé ne glisse pas dans la main et est parfait pour faire la transition entre les rasoirs jetables et la pioche traditionnelle.
Je peux tout raser; jambes, aisselles et la zone du bikini. Je prends mon temps pour ne pas me couper et malgré ça, toute l’opération est plus rapide.

Où vous procurer un rasoir de sûreté pour le rasage humide? J’aime beaucoup commander du site canadien Fendrihan. Le site est unilingue anglais, ce qui peut être un problème pour certains. Le vocabulaire du rasage est assez simple et répétitif ça ne devrait pas être trop difficile à comprendre.
Fendrihan est un beau site avec une grande variété de produits destinés aux hommes. Mais nous les femmes savons nous approprier ce qui est aux hommes, n’est-ce pas? Les prix, en dollars canadiens, sont bons. Le service est excellent. Les commandes sont rapidement expédiées.

Si vous redoutez l’initiation du rasage à la pioche, il y a sur Youtube des vidéos (encore en anglais!) pour expliquer et montrer aux femmes comment utiliser ces rasoirs. Pour les jambes

Pour les aisselles

J’espère avoir pu vous aider à trouver une alternative plus économique et moins polluante que les rasoirs jetables et cartouches de plastiques. C’est une façon différente, ancienne, qui gagnerait à être reconnue. Le moment parfait pour dire adieu aux mousses et gels à raser remplis de produits chimiques. L’excuse parfaite pour amorcer un nouveau tournant dans votre routine beauté.

À bientôt!

Marmaille 😉

***NOTE DE LA RÉDACTION***

Je n’ai reçu aucun produits ou compensation d’aucune nature de la part de Merkur, Edwin Jagger ou Fendrihan.  Les opinions mentionnées dans cet article sont les miennes et sont basées sur mes expériences.

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