GMOs Revealed: ces poisons que nous mangeons (2)


Dans GMOs Revealed: ces poisons que nous mangeons (1) je vous dressais une liste des différents experts interviewés. Plusieurs d’entre eux ont parlé de la corrélation entre l’absorption de glyphosate et l’augmentation en force de maladies telles l’autisme, le diabète, le trouble de déficit de l’attention, le cancer du rein, etc… C’est franchement préoccupant.

Le Bt
Quand on parle d’organismes génétiquement modifiés, dans ce cas-ci des fruits, des légumes et du saumon, nous parlons de gênes qui ont été modifiés en laboratoire. Partout dans le monde on trouve des cultures à perte de vue de blé, de canola, de maïs, de soya et de coton.
Le maïs Bt par exemple ne figure pas dans la liste des aliments, mais des insecticides.

On modifie l’ADN du maïs en le bombardant (pour imager un peu le procéder)  avec de l’ADN de bactérie naturellement résistante au glyphosate.  Puis on ajoute de l’ADN de E. Coli et pour finir une bactérie qui cause des tumeurs en brisant les parois des cellules des autres plantes (mauvais herbes).  Après toutes ces manipulations, nous avons le fameux maïs Bt.
Le maïs Bt contient une dose concentrée d’insecticides 12 fois supérieur à la plante qui n’en est qu’aspergée.
L’insecte qui aura la mauvaise idée de penser que cet épi de maïs Bt est un buffet à volonté le paiera de sa vie. Son estomac se verra percé de trous et il explosera.
En 2013, 95% du maïs cultivé appartenait aux corporations.   De ce nombre 90% était OGM, on doit s’inquiéter!

Quant au coton Bt qui a coûté la vie de milliers de cultivateurs en Inde, l’histoire est non seulement triste, mais tragique. Monsanto avait promis des profits faramineux à ces cultivateurs. Monsanto leur a vendu les semences à prix d’or. Mal leur en pris! Les semences Monsanto n’aiment pas la pluie. Des récoltes entières ont été détruites à cause d’elle.
Le coton Bt, est un coton de piètre qualité. Les fibres sont trop courtes pour être filées et tissées. Personne ne voulait l’acheter. C’est à ce moment que nous avons vu apparaître le coton biologique dans les magasins de tissu. C’était un gage de qualité.
Malheureusement, les pauvres paysans qui avaient cultivé le coton Bt se retrouvaient avec des dettes qu’ils étaient incapables de rembourser. Les vagues de suicides ont commencées. Une vraie hécatombe!
Comme vous vous en doutez, Monsanto s’en est lavé les mains.

Le canola…  On en parle peu.  Mais y avez-vous pensé? L’huile de canola dite aussi bonne pour la santé que l’huile d’olive. C’est un ingrédient dont on se sert tous les jours.   Regardez votre bouteille d’huile de canola. Elle a l’air pourtant bien innocente, non?  Pourtant c’est fort probablement du canola OGM et vous ne vous en doutiez pas.

La pomme qui ne brunit pas
Depuis quelques années on trouve sur le marché, du moins aux États-Unis la Arctic apple. La pomme Arctic ne brunit pas quand on la coupe. La chair ne s’oxyde pas au contact de l’oxygène. Vous pouvez la voir ici. Pour déjouer la nature, on a bidouillé dans l’ARN de la pomme en « désactivant » l’enzyme responsable de l’oxydation de la chaire. Même genre de taponnage pour la patate Innate. D’après leur site leur patate ferait moins de marque noire dans la chaire et ne germerait pas, entre autre promesse.

L’ananas rose de Del Monte

En décembre 2016, Del Monte a eu l’autorisation de commercialiser son ananas rose. Ananas génétiquement modifié biensûr! Pour lui donner cette nouvelle couleur on a modifié les enzymes qui lui donnent sa teinte jaune; la beta carotène au profit du lycopène qui le colorera en rose. Est-ce qu’on avait vraiment besoin de ça? Pourquoi de l’ananas rose?

Un verre de lait c’est bien mais plus c’est mieux!
Au Canada, il est strictement interdit d’administrer des hormones de croissances aux vaches laitières.
Mais jouer à déjouer la nature, surtout inutilement, n’est pas sans conséquence. Ces vaches font plus de mammites, leur taux de fécondité est réduit, de la boiterie a été observée en plus de raccourcir leur espérance de vie.
Chez l’humain, les rBST peuvent causer une suractivation du système immunitaire, des cancers du sein, du rectum et de la prostate, du diabète et une augmentation de naissances de jumeaux.

Le Frankensaumon

Difficile de passer sous silence le saumon génétiquement modifié de AquaBounty. Il a été approuvé avec grands bruits et fracas autant ici au Canada qu’aux États-Unis. Et pour cause! On ne s’est pas amusé à croiser des races poissons, mais on a plutôt redessiner un poisson pour le faire grandir et grossir plus vite. Parce qu’encore une fois on ne laisse pas la nature faire son travail au nom « d’une pêche durable ». Alors qu’on produit déjà, depuis longtemps, du saumon d’élevage.
Des gênes de saumon quinnat on été injectés dans des œufs fertilisés de saumon de l’Atlantique. La protéine antigel de la lotte d’Amérique a été ajouté à cette soupe de gênes pour donner ce saumon OGM.
D’ici quelques générations de ces poissons, ils verront apparaître des problèmes qu’ils n’avaient ni vus ni prévus. Ces conséquences d’un bidouillage génétique se verront chez nous sûrement bien plus vite que nous ne le pensons.
Malheureusement pour nous aucun moyen de savoir quel saumon nous achetons à l’épicerie puisqu’il n’y aucune loi sur l’étiquetage des OGM au Canada.

Le riz doré

Une invention tout aussi inutile que tous les autres OGM. Ces inventeurs ont prétendu que l’idée du riz doré était pour combler la carence en vitamine A dont sont atteints beaucoup de gens des pays du tiers-monde. L’idée semble noble de prime à bord. Le projet a coûté des millions de dollars, mais ça n’a jamais tenu la route. Les problèmes avec le riz doré c’est qu’on s’est aperçu que sa concentration en beta-carotène diminue rapidement après sa récolte. Il encourage la monoculture, ce qui n’a jamais été une bonne idée. Et! Il faut manger 34 bols de ce riz pour avoir son apport quotidien en vitamine A. Une vraie farce! Toni Bark en débatait avec Robert Saik le pro-OGM. Pour lui, le riz doré c’est l’avenir et bien évidemment la réponse à un besoin. Toni Bark quant à elle prêchait pour une solution beaucoup plus viable, moins chère et plus logique; la biodiversité des cultures. Apprendre à ces gens à cultiver plusieurs variétés de légumes qui eux sont beaucoup plus concentrés en beta-carotène et aussi beaucoup plus stables.

Malheureusement pour nous, tous ces aliments ont été balancés sur le marché sans aucune étude sur leurs conséquences sur l’être humain. Toutes les instances gouvernementales à la solde des corpos donnent leur aval sans poser de question sur les risques. Jouer dans l’ADN et l’ARN a obligatoirement des conséquences. Qu’elles sont-elles? Nous ne le savons pas. Les tests, les expériences se font sur nous. Nous sommes les rats de laboratoire de Monsanto, Syngenta, Bayer, AquaBounty et cie.
Les aliments OGM ne sont pas étiquetés, malgré que nous le demandions. La FDA aux États-Unis, ici Santé-Canada s’y refusent obstinément. Monsanto a trouvé la raison parfaite: ce sont des aliments pas des médicaments. Le Maïs Bt est un insecticide, il n’apparaît pas dans la liste des aliments génétiquement modifiés. Ces corpos savent que nous ne voulons pas volontairement manger leurs fruits et légumes mutants. Mais ils feront tout pour nous les faire avaler!

À bientôt pour la troisième partie!
Marmaille 😉

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

GMOs Revealed: tout ces poisons que nous mangeons (1)

C’est du 22 au 31 août dernier que la série documentaire GMOs Revealed nous était présentée en ligne par le Dr Patrick Gentempo et ses collègues Jeff Hays et le Dr Beau Pierce.  Franchement, je ne m’attendais pas à autant de contenu.  Ici, pas de propagande végétarienne ou végane.  Avec des experts de différents horizons on met en lumière les manigances démoniaques des différents leaders mondiaux des engrais chimiques, producteurs de pesticides et autres « ides » et manipulateurs génétiques.

Le premier épisode s’ouvre sur une entrevue avec le Dr Zach Bush qui nous raconte comment les engrais chimiques sont arrivés dans les champs, puis dans notre assiette.  L’industrie pétrochimique se retrouvait avec tout un stock de molécules et se devait de rentabiliser ses recherches.  C’est alors au début des années 50 que l’utilisation de ses produits est entré dans la pratique.
Chaque fois, Monsanto arrivait avec un nouveau produit ou une nouvelle utilisation pour un produit déjà en vente. À ce sujet, Dr Zach Bush expliquait que Monsanto est arrivé avec une idée de génie pour les cultivateurs de blé. Afin d’augmenter la production de blé on leur a suggéré d’arroser le blé de Roundup Ready bien avant qu’il ne soit mûr et prêt à moissonner. Ainsi, le cultivateur peut replanter et récolter une deuxième récolte de blé dans une même saison. Génial, non?
Non, justement! Parce qu’ainsi, l’équilibre gluten/enzymes (si je me rappelle bien) n’est pas bien balancée.  Combiné au glyphosate, on a le cocktail parfait pour développer une intolérance au gluten ou la maladie cœliaque.
C’est sans parler qu’à force d’inonder les champs de Roundup Ready et autre liquide tueur de tout organisme vivant essentiel dans le sol, on tue la terre et privons les plantes que nous cultivons de leur nourriture. En conséquence, notre nourriture est déficiente en vitamines et minéraux qu’elle devrait naturellement trouver dans son sol nourricier.

Dans tous les épisodes on nous parle du « leaky gut » ou le syndrome de l’intestin perméable.

On parle beaucoup de la santé de nos intestins. Et pour cause! Ce sont nos intestins qui absorbent les vitamines et minéraux et tout autre nutriments. C’est là que se forment entre autre nos neurotransmetteurs. Notre microbiote, formée de centaines de milliards de bactéries assure notre santé. Mais si on la compromet en prenant des antibiotiques, ou en avalant des produits chimiques nocifs qui en fait ne devraient pas s’y trouver, on brise cet équilibre. La paroi qui a l’épaisseur d’une cellule se brise et laisse tout passer dans notre circulation sanguine.

J’ai pu voir Dr Toni Bark, une femme qui possède son sujet et que j’ai trouvé assez charismatique. Elle a même eu la patience et la courtoisie d’interviewer Robert Saik co-fondateur d’Agri-Trend. Robert Saik est un pro-OGM.  Il balaye de la main tout ce qui est reproché à Monsanto; faire interdire l’étiquetage des produits génétiquement modifié, les poursuites de Monsanto contre des agriculteurs à cause de la migration de leurs semences OGM, les suicides en Inde d’agriculteurs qui perdent tout à cause du faible rendement des semences OGM, il approuve le fameux Golden Rice sensé combler les carences en vitamine A dans les pays du tiers monde.

On rencontre Jeffery Smith, le Dr Dan Pompa, le très coloré David « Avocado » Wolf dans sa ferme sur une île d’Hawaï. Sayer Ji, un activiste. La liste continue: Mike Adams alias le Health Ranger, qui se fait intimider par les grandes corpo. Dr Edward Group III quant à lui, nous indique que le problème est plus vaste que des légumes génétiquement modifiés et de l’épandage de Roundup Ready. Il parle de l’eau. Parce que le glyphosate se retrouve partout; dans l’eau que vous buvez, dans celle que vous prenez pour laver vos légumes. Il est hydrosoluble. On le boit, on le respire. 95% des américains auraient du glyphosate dans leurs urines.
Dr Jayson Calton ainsi que sa femme Mira sont les auteurs du livre « Rich food poor food ». Le livre se veut un manuel pour faire votre épicerie. Il y est expliqué, allée après allée, quel produit est sécuritaire; sans OGM.
On ne peut pas passer à côté de Tami Canal, fondatrice du site March against Monsanto ainsi que de la page Facebook. Tami Canal est une mère qui a commencé à se poser des questions en voyant une pub à la télé. Le sujet a piqué sa curiosité. Quand elle s’est aperçue de l’ampleur du phénomène des OGM, du pouvoirs des corpos et des conséquences sur notre santé, elle est devenue une activiste. Son organisation connaît beaucoup de succès partout sur la planète.
Sont aussi apparus à l’écran Greg Horn de Purpose Nutrition et le Dr Gerry Curatola, dentiste.


Je vous parlais plus haut de notre flore intestinale. Le sympathique Dr Gerry Curatola lui nous parle de notre flore buccale qu’on maltraite à coup de fluor, de dentifrice et de rince bouche. Il ne faut pas oublier qu’après tout le dentifrice c’est du savon pour se laver la bouche! D’après lui le fameux oil pulling à l’huile de noix de coco serait mieux que les dentifrices, même si ce n’est pas parfait.
D’après lui (et beaucoup d’autres) nous sommes beaucoup trop exposés au fluor et nous n’en aurions aucunement besoin. Le fluor est cancérigène. Il a également rapporté voir beaucoup d’enfant atteint de fluorose dentaire.

Dr Toni Bark a interviewé Dr Stephanie Seneff du MIT. Dr Seneff voit une corrélation entre l’utilisation sans cesse grandissante du Roundup Ready et l’augmentation des cas d’autisme, diabète, TDH/A, maladie cœliaque, cancer des reins et la liste continue.
On fait connaissance avec Mark Kastel co-fondateur du Cornucopia Institute. Il nous apprend qu’il y a des fraudes du label « USDA Organic », nous explique ce qu’est l’agriculture bio, les dangers des mono-cultures vs la bio-diversité.
On rencontre une autre maman, Zen Honeycutt, fondatrice de Moms across America. Elle raconte comment les OGM et le glyphosate atteignent nos enfants. Elle témoigne des effets positifs de l’alimentation biologique sur les enfants.
Avant de conclure avec Dr Zach Bush, on rencontre Pedram Shojai, auteur, scénariste et activiste qui raconte comment les gens de son quartier se sont mobilisés pour faire cesser l’épandage de Roundup Ready dans les parcs où jouent les enfants de sa ville.

Il y a beaucoup à dire sur les organismes génétiquement modifiés et les produits chimiques qu’on utilise en agriculture. Je ne pourrai pas m’arrêter qu’à un seul article parce que le sujet est vaste. GMOs Revealed en fait le tour. Leur histoire, leur arrivée dans nos champs et nos assiettes. Comment depuis le milieu des années 90 la population mondiale est devenue le laboratoire des corporations. La corrélation entre l’épandage de produits chimiques nocifs et l’augmentation en flèche de maladies; même d’épidémie de maladies génétiques. Ils brisent le mythe du manque de nourriture pour nourrir la planète. On nous dit comment nous citoyens, nous consommateurs, nous parents, en l’occurrence les mères, pouvons réduire notre exposition à ces produits contre nature.

À bientôt!

 

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Je ne mange plus de viande. Je suis végétarienne.

Toute ma vie on m’a dit de manger ma viande. Parce que la viande c’était bon pour moi. Oui, j’aimais la viande. J’aime encore ça. Osso bucco, bœuf bourguignon, des côtes levées, un steak, un coq au vin… Des plats délicieux et réconfortants.

Mais en vieillissant mon appétit pour la viande s’amenuise. Alors que pour mes deux meat lovers un souper doit se composer de viande…  de beaucoup de viande.  Or une portion adéquate équivaut à la grandeur de la paume de notre main.

Ce documentaire à la fois drôle et choquant révèle les impacts absolument dévastateurs sur la planète de l’élevage industriel des animaux de ferme pour l’alimentation

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai vu Cowspiracy sur Netflix. Le documentaire m’avait vraiment interpellé, mais pas totalement convaincu. On y parlait entre autre de la consommation du lait de vache qui serait néfaste pour les humains, de la consommation de viande et de ses conséquences sur l’environnement.

Le film sur la santé que les organisations de santé ne veulent pas que vous voyez

La semaine dernière j’ai regardé What the health sur Netflix. Ce documentaire traite des conséquences nocives de la consommation de viande sur notre santé; le diabète de type 2, les maladies coronariennes, les maladies auto-immunes et les cancers. Les effets néfastes de la consommation de lait de vache et du fromage chez l’humain. La collusion entre les associations de promotion de la santé; comme celle pour le diabète et le cancer du sein et des producteurs de viandes, d’œufs et de produits laitiers. Ces mêmes associations qui recommandent à leur public cible de consommer ces produits qui en fait causent ces maladies et les aggravent.
On démolit le mythe des viandes blanches qu’on prétendait plus saines pour la santé.  Idem pour les poissons.

L’argument qui m’a à la fois dégoûté et convaincu a été d’apprendre que souvent le lait de vache est contaminé par du pus. 88% de la viande de porc est souillée par des excréments.  J’ai eu envie de vomir!

Biensur, What the health fait la promotion du végétarisme. Cette fameuse plant based diet où on tire un trait sur les viandes, produits laitiers et les œufs. Des participants au documentaire ont adoptés cette diète et ont vu leur santé s’améliorer rapidement et drastiquement. Au point de couper de moitié la dose d’insuline, ou de carrément arrêter tous leurs médicaments. Assez spectaculaire en effet.

Mangez de la viande et mourez. Les gens pensent que manger de la viande ne tue que les animaux. En vérité ça vous tue aussi

Après avoir regardé ce documentaire ma décision était prise; finie la viande. Adieu bœuf, porc, poulet et poisson. Je suis maintenant lacto-ovo-végétarienne. La transition d’omnivore à végétalienne me semble un peu trop drastique. Le lait de soya dans mon café matinal ne m’a pas convaincu… malgré le pus.
Je ne suis pas encore prête à dire adieu au fromage, au yogourt et à la crème glacée.
Par contre, la viande ne me manque pas.

Étonnamment, je n’ai pas rencontré de résistance. Bon, sauf de Metal Ado. Mais pour mon homme, 3nager et mon petit chat sauvage ce changement est bienvenu. Je ne compte priver personne de viande, mais j’ai été claire: de prime à bord les repas que je cuisinerai seront végétariens, mais j’accepterai de préparer de la viande si on me le demande. Je ne veux pas devenir une végétarienne castratrice et dictatrice. Je veux qu’on respecte mon choix et je dois respecter le leur.

Végétarien contre Mangeur de viande

Mes premiers constats sont les suivants: la facture d’épicerie est moins importante. Je ne me sens plus ballonnée. L’eczéma sur mes mains semble sur la voie de la guérison. On a mangé une plus grande variété d’aliments. On a essayé de nouvelles recettes.  C’est déjà un bon départ.

Il ne faut pas se leurrer, on peut mal manger même si on est végétarien.  Au même titre qu’un omnivore.  Il existe plein de sites et de groupes de support pour les néophytes où on peut trouver beaucoup d’infos.  Par exemple le site européen Happy Veggie. Il faut faire nos devoirs et lire.  Où et comment trouver la vitamine B12, le fer, la vitamine D et le calcium? Ils sont essentiels à notre santé.  Trouver des recettes est très facile.  On est pas limité aux salades et aux pois chiches.  Visitez SOS cuisine pour trouver de belles recettes appétissantes et équilibrées. C’est un monde nouveau qui s’ouvre à nous.  On se doit de le découvrir.

Je sais que pour les meat lover des documentaires comme Cowspiracy et What the health peuvent avoir l’air d’être des objets de propagandes.  Mais, les données sont là.  Les faits sont avérés. Je ne voyais plus de raison pour continuer à manger de la viande. À mes yeux les preuves sont faites. J’étais prête à sauter le pas.

Je ne trouve pas la transition difficile. Je sais que je devrai parfois expliquer ma décision. Ça ne me dérange pas. Je sais qu’il m’arrivera d’avoir des commentaires malveillants, mais je sais me défendre. Je suis convaincue d’avoir pris la bonne décision pour moi. C’est ce qui compte.

À bientôt!
Marmaille 😉 🥑

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

La dignité d’être mère au foyer

À toutes les mères, celles qui travaillent à l’extérieur, celles qui sont à la maison, je souhaite une bonne fête des mères à toutes.

Aujourd’hui, ce qui me fait réagir est l’article d’opinion de Lise Ravary, publié par le journal de Montréal; Abolissons la fête des mères. Je ne suis ni pour ni contre l’abolition de cette fête. Ce qui me fait réagir c’est comment les gens voient l’éducation des enfants; leurs enfants et l’opinion qu’ils peuvent avoir des mères au foyer.

Sur sa page Facebook, madame Ravary a posé cette question aux gens: «Dans le cas d’une famille de classe moyenne, qu’est-ce qui vaut mieux pour le développement d’un enfant entre 0 et 5 ans, un parent à la maison ou le CPE?»  73 répondants sur 113 prétendent que les CPE sont meilleurs pour élever les enfants que les mères.  Seuls 40 répondants étaient en faveur des mères au foyer.

À lire les commentaires de ces 73 répondants les CPE sont la réponse à tous les maux et besoins de nos enfants de 0 à 5 ans.  D’après eux, une mère au foyer ne sait pas stimuler et socialiser son enfant.  Élever un enfant à la maison est la promesse de retard de langage et résulterait en enfant-roi.  Une mère au foyer est un exemple de lâcheté et de paresse pour les enfants.  Wow!

Je dirais que le phénomène est généralisé.  Dès qu’un enfant présente un retard dans son développement, le langage par exemple, la première chose qu’on nous demande c’est si notre enfant fréquente un CPE.  Si vous avez le malheur de dire non, on vous met tout de suite la pression pour le mettre en CPE.  Parce qu’il y a souvent des orthophonistes en CPE et que l’enfant sera exposé à plusieurs modèles verbales.  C’est drôle, parce que justement, j’en ai rencontré beaucoup des cocos et des cocottes qui vont en CPE et qui on des retards de langage comme quoi c’est du gros n’importe quoi!  Ces enfants finissent quand même avec des suivis en orthophonie à l’extérieur du CPE.

Je ne sais pas si ces répondants ont répondus ces choses pour se déculpabiliser du fait qu’ils font élever leurs enfants par l’État, mais j’en ai plein mon maudit truck de me faire traiter de paresseuse et de lâche parce que je ne suis pas sur le marché du travail.

J’ai choisi d’avoir des enfants.  J’ai choisi d’être avec eux, d’élever mes enfants.  Pas de les confier à des étrangers et d’ensuite me faire croire que je suis une mère présente pour eux.  J’ai choisi d’être disponible peur eux.  Je n’ai pas à prévoir des congés pour des rendez-vous.  Je n’ai pas à prendre un congé de maladie parce qu’ils ont la gastro.

Tous les jours, ils me voient faire plein de choses; du ménage, plier du linge, cuisiner, coudre…  Ils sortent, voient du monde et font des activités.

À voir combien il y a d’enfants en CPE, je me demande comment les parents d’avant faisaient pour élever leurs enfants?  Comment faisaient-ils?  Y avait donc ben des femmes paresseuses!!!  Elles étaient donc ben lâches ces mères au foyer!!!

Parce que aujourd’hui, on a des bébés, on les mets en CPE, pis y faut surtout pas que ça coûte cher.  On veut ben avoir des enfants, mais on veut pas y passer notre vie encore moins y mettre le prix.  Dans le fond, c’est d’la job à temps partiel.

Biensûr, pas question que je sois payée pour le travail que je fais.  Pourtant, j’économise deux places en CPE.  Combien vaut une place en CPE?  Au moins 14 000$/an.  Pourquoi n’aurais-je pas droit à ce 28 000$?  Ah oui, c’est vrai, je travaille pas moi, je suis à la maison!  Puisque je suis à la maison, aucun employeur ne me paie de journée de maladie, parce que , MOI, je ne m’absente, JAMAIS.

Insultant, hein?

Ben pensez-y la prochaine que vous direz que nous les mères au foyer sommes de mauvais exemples.  Pensez-y la prochaine fois que vous voudrez nous traiter de lâches et de paresseuses.

Franchement, qu’on soit mère au foyer ou mère au travail, je trouve très insultant de voir que la société ne reconnait aucune compétence aux mères à élever leurs enfants. Non seulement on nous dit que nous ne sommes pas bonnes, mais en plus comme des poissons rouges on est d’accord!  Ça me sidère que personne n’allume!

Je suis une mère au foyer dans toute sa dignité.  Je suis fière de l’être.  Jamais je ne laisserai personne m’insulter ou me mépriser.  Que ce soit dit.

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Pour nos tout-petits, je souhaite…

gstp_banniere_300x600gstp_banniere_300x600Connaissez-vous LA GRANDE SEMAINE DES TOUT-PETITS?

C’est le 20 novembre dernier que débutait la première édition de La Grande semaine des tout-petits.  C’est à  cette occasion que l’on présente un portrait de la réalité dans laquelle vivent nos tout-petits québécois.

En vous rendant sur le site Internet Grande semaine vous pourrez aller signer La lettre des grands aux tout-petits et y laisser un souhait si vous le désirez. C’est une façon claire de faire savoir au Québec que nos tout-petits comptent pour vous et que vous appuyez l’initiative.
Pour marquer le coup, l’Observatoire des tout-petits publie son Portrait annuel 2016. Combien sont-ils? Dans quel environnement vivent-ils? On peut également télécharger la version complète gratuitement.

Que ça paraisse cliché ou non, nos tout-petits d’aujourd’hui seront nos adultes de demain. Notre relève.  Mais nos jeunes enfants d’aujourd’hui ne vivent pas la même réalité que nous, à notre époque. En 30 ou 40 ans, la vie a beaucoup changé. Nos bambins ne sont pas différent de ceux d’hier. Ils ont les mêmes besoins. Mais les temps changent et ça n’évolue pas nécessairement toujours en leur faveur. On veut bien faire, leur donner le meilleur. Je me demande tout de même; est-ce que notre meilleur à nous est vraiment leur meilleur à eux? Oui, on fait ce qu’on peut. Parfois on pourrait et on devrait faire plus et mieux. Mais la vie a ses limites et on fait notre possible.

La routine: spirale infernale
Depuis le tournant du siècle en fait, nos tout-petits fréquentent la garderie comme si c’était un passage obligé.  Les mères au foyer sont devenues une espèce rare qui se fait regarder de travers et doit répondre au: -« Votre enfant ne va pas à la garderie? » plein de sous-entendus.  Le système fait que se sont les CPE qui décident du moment où votre bébé y fera son entrée.  Tôt dans sa vie l’enfant se fait prendre dans la spirale infernale du métro-boulot-dodo.  Levé tôt, déjeuné en quatrième vitesse, en route pour la garderie, maman part au travail, maman travaille toute la journée, maman va chercher son petit à la garderie, on rentre à la maison, on soupe, c’est le bain et au dodo.  C’est la même chose pour l’enfant qui va à l’école.  Quand pouvons-nous vraiment profiter de notre marmaille?

Élément perturbateur
Se retrouver à la maison avec son tout-petit est une chose.  Être activement avec lui en est une autre.  Partout on voit des parents qui s’occupent distraitement de leur enfant parce qu’ils ont les yeux rivés sur un satané écran!  Si ce n’est pas Facebook, c’est Twitter ou Instagram, si non, c’est un jeu ou des messages textes.  L’enfant qui demande la présence de son parent à grand renfort de demandes ou de conneries devient un irritant.  Pire, pour avoir la paix, on les plogue sur des tablettes ou des ordinateurs.  Très vite l’enfant devient dépendant de l’écran et n’arrive rien faire d’autre.  On en est plutôt au parent 0.2 que 2.0!  Quand c’est rendu qu’on voit des publicités nous recommandant de jouer une quinzaine de minutes par jour avec notre enfant c’est qu’à mon avis il y a un problème.  L’excuse facile c’est la fatigue et le manque de temps.  Mon observation est la suivante: -« Trop fatigué pour passer du temps avec ton enfant, par contre le temps ne manque pas et la fatigue disparaît d’un coup pour jaser avec des étrangers ou jouer à des jeux cons…  Bizarre… »  Je ne comprends pas l’hilarité des gens quand ils entendent un enfant dire de son parent qu’il est toujours sur son téléphone à poster sur Facebook ou à jouer à des jeux.

Plus ça change, plus c’est pareil
Non, les jeunes cocos et cocottes d’aujourd’hui ne sont pas différents de nous. Ils ont les mêmes besoins que nous avions. Manger, dormir, respirer. Se sentir aimé, protégé, en sécurité. Ils ont besoin d’être accompagné, stimulé. Ils ont besoin qu’on soit présent. Ils vivent les mêmes phases de développement, aux mêmes âges. Bien que tous, de tout temps vivent les mêmes choses, chacun d’eux est unique. Chaque parent, chaque famille est différente. Là encore, rien de nouveau. Ça toujours été ainsi. C’est l’éternel recommencement.

Je pense qu’une Grande semaine pour les tout-petits est une bonne idée.  Ça permet à tous de faire un bilan de sa parentalité, de notre quotidien, du bien-être familial.  Un rapport comme le Portrait annuel met en lumière les points forts et les lacunes de la société dans laquelle nous vivons.  Encore trop d’enfants vivent dans des familles dont les revenus sont sous le seuil de la pauvreté.  Les impacts sur eux peuvent être grands.  Peu importe la classe sociale dans laquelle vit l’enfant l’important est qu’il mange à sa fin, qu’on mette le temps et l’énergie à favoriser son développement, qu’il soit en sécurité et qu’on l’aime.  J’ai une longue liste de souhaits pour notre marmaille québécoise.  Mon souhait ultime est de sortir tous les enfants de la pauvreté.  Vœux pieux?  Peut-être.  Mais je ne doute pas un instant des impacts positifs que cela aurait dans notre province.

Pour les touts-petits d’aujourd’hui et de demain je souhaite la sécurité alimentaire.  Aucun enfant ne devrait avoir faim ou manger une nourriture de piètre qualité.

Je souhaite qu’ils aient tous les mêmes chances peu importe leur milieu, leur origine, leur langue, leur couleur de peau ou religion.

Je souhaite que les enfants qui présentent des défis particuliers reçoivent les soins et les services dont ils ont besoin tout de suite.  C’est une honte toute ces listes d’attentes partout.

Je souhaite que nos enfants soient réellement protégés des adultes vils qui ne cherchent qu’à leur faire du mal et à assouvir leurs bas instincts.  Qu’on punisse très sévèrement ces gens.

Je souhaite que les parents à bout de souffle aient du répit.  Un parent reposé aura à nouveau de l’énergie et pourra mieux s’occuper de son enfant.

Je souhaite que les parents qui se sentent perdus et abandonnés soient épaulés, afin de mieux aider leur tout-petit.

Je souhaite que les parents accros à l’écran décrochent et focussent sur leur tout-petit.  Vous n’êtes pas si fatigué et oui vous avez le temps pour lui…  ou elle.

Je souhaite que les parents puissent bénéficier de la conciliation travail/famille, dans l’intérêt de la famille et non de l’employeur.

Je souhaite que les tout-petits dont les parents ont des horaires de travail atypiques ne soient pas obligés de fréquenter la garderie ou le CPE à temps complet comme c’est présentement le cas.

Finalement, je souhaite que tous les tout-petits soient aimés, respectés et chéris.

Bonne semaine les poussinots! Bonne semaine les poussinettes!
Marmaille 😉
 

 

 

 

Bon dodo mon ami

Depuis quelques temps l’heure du dodo est plus facile. Établir un rituel du coucher qui incluait la lecture d’un conte était un peu anarchique. 3nager et mon petit chat sauvage s’énervaient, n’écoutaient pas. J’étais loin du but escompté; faire revenir le calme avant de les mettre au lit. Si par malheur sa routine a été dérangée pour faire place à trop de stimulations pour lui, la nuit suivante est agitée, sans sommeil.

Je suis de la génération Passe-partout. Vous souvenez-vous de Perlin, le père de Cannelle et Pruneau?

Il leur chantait cette berceuse (pas d’image)

J’ai commencé à chanter cette berceuse y a un peu plus d’une semaine. Au début ça avait un effet hypnotique sur mon petit chat sauvage. Elle devenait molle dans mes bras. Puis, elle me demandait : -« Encore chante. » Je lui chantais la berceuse en boucle.

3nager m’a demandé de lui chanter aussi. Je lui chante. Pour me remercier il me dit que je chante bien. Bisous et il s’endort doucement.

Ce soir alors que mon homme et moi allions mettre nos deux p’tites tornades au lit 3nager nous dit : -« Je vais chanter la berceuse. » Puis il enchaîne.

« La nuit court après le jour

Le jour court après la nuit

Ils font le tour

De la cour

Bon dodo, mon ami

Fais des rêves en couleurs

Avec des fleurs, des cœurs

Le p’tit matin s’en vient

Il n’est pas bien loin… »

Même mon petit chat sauvage l’a accompagné.

J’étais tellement surprise, tellement fière! Il la connaît déjà par cœur.  Ça été un petit moment de bonheur. Le voir chanter avec son sourire qui illumine tout son visage. Si fier de voir combien il me faisait plaisir.

C’est quand on devient parent qu’on prend pleinement conscience de l’importance du sommeil. Les nuits courtes, coupées, nous épuisent. On lit des livres, des blogs, des forums. On questionne le pédiatre : -« Quand mon bébé fera-t-il ses nuits? »

Nos lectures, nos conversations avec divers intervenants du milieu de la santé se veulent rassurantes en nous disant que ce n’est une question de semaines au mieux, au pire de mois. On nous conseille souvent d’installer un rituel du coucher. Ce rituel du coucher se veut un moment de calme, de pleine disponibilité avec notre enfant.

Je ne sais pas si nos parents se sont fait dire les mêmes choses que nous. En tout cas chez nous le rituel du coucher était expéditif.

Premièrement on était envoyé au lit tôt. Même l’été. Il faisait encore soleil, j’entendais mes amies jouer dehors alors que j’étais couchée. Le rituel se résumait en une phrase : -« Ok, pipi dodo. » C’était sans appel. Pas d’histoire ni de berceuse. Jamais. J’obéissais parce que je n’avais pas le choix, pas parce que j’étais fatiguée. Je ne l’étais pas du tout. Je m’endormais tard, après avoir joué en secret dans mon lit pendant des heures. Malheur à moi si ma mère me surprenait.

Quand je suis devenue mère, je ne voulais pas que mes enfants sentent que l’heure du dodo était le moment où je me débarrassais d’eux. J’ai lu beaucoup de contes à Metal Ado. Il adorait ça. Je lui en ai lu pendant des années. C’était notre moment de calme, de nous retrouver après les longues et difficiles journées d’école. Je garde de bons souvenirs de ces lectures.

Mais avec mes deux plus jeunes établir une routine, marquer un temps d’arrêt pour arriver à la coupure a été presque une quête. Surtout auprès de 3nager. Pour lui la séparation pour une nuit est difficile. Il a besoin de nous sentir présents, sécurisé, réconforté. Il ne supporte pas la solitude. Comme mon petit chat sauvage partage sa chambre, ça dérange parfois son sommeil. Vous le savez, on veut bien y mettre toute notre bonne foi, mais vient un moment où l’enfant doit dormir et le parent avoir un temps d’arrêt, sans la progéniture.

Depuis peu ce qui fonctionne bien c’est la petite histoire inventée de papa et la berceuse de maman. 3nager s’endort jusqu’au lendemain.

Ça me fait penser à un article que dre Nadia Gagnier. Je ne suis pas fan du dre Nadia, mais il reflète des choses que j’ai déjà dites à des gens. Prenez le temps. On se plaint de ne pas avoir le temps, les premiers à écoper de ce manque de temps sont les enfants. Nos enfants. On n’a pas le temps de les border le soir, ou de jouer 15 minutes avec eux. Mais on a tout le temps d’aller magasiner, aller luncher avec des amis, jouer à des jeux, regarder la télé, aller au gym, travailler tard, mais on a pas le temps pour eux. Faut revoir ses priorités. Ils sont bien plus importants qu’un projet de voyage, une deuxième bagnole ou l’amie drama queen.

Mais, ce sera le sujet d’un prochain billet parce qu’il sera encore et toujours d’actualité.

Pour l’instant, je voulais que partager ce petit moment de magie où de sa plus belle voix, avec son plus beau sourire 3nager nous chantait « Bon dodo, mon ami »

Bonne nuit!

Marmaille 😉

T’as une vie? Ton boss s’en fout!

Sélection du Reader’s Digest.ca

C’est à une semaine d’avis que mon homme et ses collègues de travail ont appris que leur horaire de travail était modifié.  Un grand retour en arrière avec ses horaires atypiques qui sont les ennemis jurés de la conciliation travail/famille (CTF) et de la vie sociale.

Pour cette compagnie de télécommunications que je ne nommerai pas la vie personnelle des employés et employées n’est qu’un élément négligeable pour des gestionnaires ambitieux.  Ils ne gèrent pas des équipes de personnel.  Ils « gestionnent » des ressources techniques.  Ces gens dont ils disposent selon leur fantaisie voient leurs vies chamboulées, mise sans dessus dessous sans le moindre remord.

Ils diront que ce sont les besoins de l’entreprise.  Parlons-en des besoins de l’entreprise.  Ces horaires avaient été mis en place pour prévenir les besoins des clients.  L’ancienne gestionnaire en place savait très bien qu’il n’y avait pas un flot ininterrompu d’appels aussi tôt le matin.  Son expérience lui avait par contre enseigné qu’il valait mieux payer quelqu’un qui veille au grain que de risquer une crise majeure.  Cette disponibilité envers le client assurait un bon service.  Assurer un bon service à tout moment c’est fidéliser sa clientèle, ce que semble ignorer quelqu’un ou quelques personnes.

Si on suit la logique de la gestionnaire en place, alors pourquoi mon homme doit-il travailler les jours fériés?  Le flot d’appel est très faible voir nul ces jours-là.  Elle me répondrait sûrement que c’est la convention collective qui prévoit ça.  En vérité ce n’est pas à cause de la convention collective.  C’est l’entreprise qui veut absolument que quelqu’un soit présent au cas où un client aurait un pépin avec ses installations durant ledit jour férié.   C’était pour cette même raison que les employés avaient tous eu des modifications d’horaires: tout le monde commençait sa journée de travail plus tôt.  Parce que ça répondait aux besoins de la clientèle.  Mais ça convenait aussi très bien aux gens du département.

Faire en sorte que les employés et employées puissent se prévaloir de la conciliation travail/famille est une façon pour l’employeur de fidéliser son personnel ce qui apparemment n’est pas le souhait ici.  Stépanie Fissette l’explique très bien dans cet article.  L’employeur argumenterait: -« Oui, mais on parle de l’entreprise touristique! »  Ce à quoi je réponds que l’argument présenté est boîteux, puisque le concept pourrait très bien s’importer chez eux.

À la place l’employeur fait dire n’importe quoi aux statistiques compilées quotidiennement.   Il leur fait dire ce qui l’arrange.  On fait la même chose avec les sondages et les données d’études scientifiques.

Le syndicat?  Que fera-t-il?  Quand pensera-t-il à la CTF pour ses syndiqués?  Ce qui est malheureux c’est que le concept de conciliation travail/famille, même lorsque mentionné dans une convention collective  reste toujours à la discrétion des employeurs.  Parfois, ça peut être assez arbitraire.

Ici s’applique le principe de Peter.  C’est très sérieux.   C’est une maladie contagieuse ma foi.  Incurable en plus!  Tenez-vous loin du pouvoir, ça fait faire des conneries.

2016-06-4--21-04-39J’en ai plus qu’assez de voir que c’est toujours l’employeur qui passe sur nos vies comme un rouleau compresseur.  Certains diront :-« Ben oui mais c’est lui qui t’paye. »  Ce à quoi je rétorque que sans personnel, donc des être humains, l’employeur n’existe pas.  Un employé frustré de ses conditions de travail, devient improductif.  Ce qui ne passe pas inaperçu et n’est pas sans conséquence.

Franchement, je suis vraiment en colère de voir qu’une personne en autorité peut foutre le bordel dans la vie de toute une équipe d’employés et employées sans que personne ne s’interpose.  À une semaine d’avis des familles entières doivent se tourner de bord et réorganiser leur vie pour les lubies d’une gestionneuse.

Je pense à ces couples qui ne se verront plus.  Je pense à ces parents qui ne verront leurs enfants probablement que la fin de semaine, alors que jusqu’ à cette semaine, ils avaient une vraie vie de famille.

C’est malheureux, mais je ne crois pas que cette décision stupide sera renversée, malgré toute l’argumentaire qui pourrait être présenté par les employés et employées.  Ils ne sont que des numéros de matricules payés pour faire un boulot bien rémunéré certes, mais très mal reconnu dans l’entreprise.

2016-06-4--21-40-12On boss.  On donne les ordres.  On décide.  On ordonne.  On a toujours raison même quand on a tort.

Trop rarement on voit un boss prendre le temps de parler avec son équipe que ce soit dans le but d’améliorer leurs conditions de travail.  Ou faciliter les tâches.  Ou mettre l’épaule à la roue et aider leur équipe quand arrive un moment où tout fou le camp et qu’elle est débordée.  Parce que quelqu’un qui agit de la sorte est un leader.  Un leader ne se contente pas de vous répondre: -« J’en prends note. » d’une voix monocorde.  Voir si un boss va s’abaisser à faire la job de ses subordonnés!  Hey!  Leur excuse est toute trouvée: -« C’est d’la job de syndiqué, on va me déposer un grief. »  N’importe quoi!  Un grief ne veut pas systématiquement dire arbitrage, nous le savons tous, peu importe le milieu syndiqué dans lequel nous œuvrons.  Un vrai leader ne se laisse pas impressionné par ce petit mot de cinq lettres.

À la place sont choisis des p’tits boss qui plus souvent qu’autrement ne connaissent rien du travail de leur équipe.  dilbert-rescousse-principe-peter-L-1.jpegCelui  qui fait bien sa job, qui est reconnu comme tel, va niaiser des années sur sa chaise en attendant que son tour vienne…  Ou ne vienne pas.  Je doute même que ça se produise un jour.  Qu’est-ce qu’ils feraient d’un leader compétent?  On préfère le laisser végéter à réparer des troubles et monter des formations qu’il se fait saboter un jour par un Peter à la puissance 10 trop ignorant pour justement mettre l’épaule à la roue et aider son équipe efficacement au moment où ils sont dans le jus.

Quelle stimulation, quel agrément peut-il y avoir à travailler pour un employeur qui vire la vie de son personnel à l’envers sans le moindre souci, sans jamais se demander si tout ce remue-ménage en vaut vraiment la peine?  Quelle motivation, y a-t-il à rentrer travailler tous les jours sachant que les boss devant vous vous prennent pour des automates?

Ce n’est pas en traitant son monde comme des pions qu’on garde son personnel. Ce n’est pas en privant les employés de leur vie de famille qu’on gagne leur loyauté.  C’est plutôt le moyen idéal pour se retrouver avec des employés blasés, démotivés, qui travaillent finalement que pour le chèque de paye.  C’est aussi de cette manière qu’un département se voit perdre des employés compétents au profit d’une entreprise qui elle lui offre non seulement un bon salaire mais surtout un horaire de travail qui répond aux besoins de leurs familles.

L’époque où les employés embrassaient à pleine bouche la culture d’entreprise au détriment de leur vie familiale est révolue.  Si une poignée d’hommes et de femmes ne se réalisent que dans le travail ce n’est pas le cas de tout le monde.  La grande majorité veut profiter de sa vie avec ses enfants au jour le jour, pas à temps partiel.  Ces horaires atypiques qui seront de retour dès la semaine prochaine hypothéqueront la vie familiale de bien des travailleurs.  Le message doit être entendu et compris.  Les choses doivent changer.  Il est temps d’évoluer de ce côté.  Plus que temps.

Marmaille.

Une p’tite frette à l’école…

Mars est le mois du bulletin et des rencontres de parents avec le ou les professeurs de nos enfants.  Au cours de la scolarité de Metal Ado j’en ai vu de toutes les couleurs.

Au cours des années j’ai rencontré toute sorte de professeurs.  Des profs désintéressés, d’autres qui faisaient leur travail et certaines perles.

Metal Ado est en troisième année du secondaire.  Cette année pour son plus grand malheur, la majorité de ses pairs sont des doubleurs.  Le groupe est turbulent, la prof a toute les difficultés du monde à le gérer.  Elle crie parfois et élève souvent la voix.  Mon fils, mal à l’aise dans cet ambiance déteste son groupe.  Il trouve qu’ils perdent beaucoup de temps en niaiseries et en conflits avec la professeure.  Ce qui l’enrage au plus haut point c’est quand tout le groupe est puni à cause de quelques idiots.  Il semble que les élèves sortis de classe reviennent aussi vite, malgré qu’on m’ait dit que des mesures ont été prises pour ce groupe en particulier.  Leur système a l’air bien inefficace.

Donc, cette semaine, je me rends à l’école pour la rencontre du bulletin.  Mon fils a de bonnes notes en dépit de tout ce qui se passe en classe.

Je rencontre la professeure qui se dit contente des résultats de Metal Ado, mais elle en a long à me dire à son sujet.  Quelques remarques sur son travail, d’accord.  Puis, vient les sujets plus délicats, pas franchement beaux.  Elle lui reproche son langage, elle n’aime pas comment il cri au groupe de se la fermer quand il en a assez.  Pour elle un: -« Vos gueules! » c’est vulgaire.  J’en prends note, mais tous les ados le disent…

Puis, on revient sur un incident survenu entre elle et mon fils la veille de la semaine de relâche.  Mon garçon lui avait paru bizarre, agité.  Il lui avait fait une blague sur le contenu de sa bouteille d’eau qui n’est pas transparente.  Elle s’est choquée puis l’a accusé d’avoir consommé de l’alcool.  Puis elle enchaîne sur un autre incident survenu la veille du congé des fêtes, en décembre!  Trois mois plus tôt.  Elle me raconte que mon fils a amené une bouteille de bière en classe et l’a bu.  UNE BIÈRE EN CLASSE?  Je suis estomaquée.  Je ne comprends pas.  Elle me dit:- » Oui, madame.  C’était écrit dessus.  Beer.  Je l’ai vu. »   Du tac au tac je lui ai demandé pourquoi elle ne m’avait pas appelé pour me mettre au courant.  Elle me rétorque que c’était l’après-midi, tout le monde partait pour les vacances des fêtes elle a laissé faire.

VRAI COMME VOUS LE LISEZ LÀ.

Je pars chez moi.  Je réfléchi, discute, cherche, fouille.  J’ai pu tout dénouer.  J’envoie un courriel à cette professeur avec cette photo en lui demandant si c’était une bouteille comme celle-ci?

IMAG0143    Elle me répond qu’elle en est certaine à 90% de reconnaître cette bouteille.

De la ROOT BEER.

Je lui explique  en répondant à son courriel que la root beer n’est pas un breuvage alcoolique.  Que tout breuvage alcoolisé doit en afficher le pourcentage sur l’étiquette.  Le jour où il lui avait paru agité et bizarre, il avait bu de l’eau dans laquelle il avait ajouté des cristaux d’électrolytes.  Comme pour un Gatorade.  Mais ça ne fait pas bon ménage avec sa médication.

J’enchaîne en  ajoutant que mon fils a droit à des excuses de sa part pour ces accusations injustes.  Courriel suivant sans le dire franchement, elle refuse alléguant qu’elle ne l’avait pas accusé, mais m’avait fait part d’un constat.

J’ai la tête dure et je sais que mon fils a été accusé injustement et c’était grave accusation.  Je lui réponds que constater est une chose mais d’accuser à tort en est une autre.  Qu’un coup de fil de sa part en décembre quand Metal Ado avait amené sa bouteille de root beer qu’elle a pris pour de la vraie bière alcoolisée aurait dissipé tout doute.  C’était un motif grave et c’était sa responsabilité de m’appeler.  Ce qu’elle a DÉLIBÉRÉMENT pas fait.  Au lieu de ça elle gardé à l’esprit qu’il avait effrontément consommé de l’alcool dans sa classe et qu’il avait assurément récidivé puisqu’elle le trouvait agité et bizarre.  Ce ne serait que justice de le rencontrer et lui présenter ses excuses.

Elle n’avait plus d’argument devant telle plaidoirie.  Elle n’avait plus d’autre choix que de s’incliner.

Quand ces événements ce sont produits toute la classe était présente.  Imaginez l’humiliation que cela a pu être pour lui?  Ses pairs ont pris sa défense mais c’était peine perdue. ELLE avait raison.

Le vendredi midi, à la veille de la relâche quand mon fils est arrivé à la maison, et qu’il m’a raconté ce qui c’était produit j’ai tenté en vain de joindre la direction.  J’ai fini par joindre la directrice au retour de la semaine de relâche et j’ai été reçue assez mollement.  Me demandant pourquoi mon fils n’était pas allé la voir?  Je ne sais pas.  Je l’y encourage, mais il ne le fait pas.  L’excuse était que Metal Ado était dans un groupe difficile et « que s’il est le neuvième à faire connerie elle peut s’être fâchée.  Vous savez madame un professeur c’est aussi un être humain ».

En clair: elle n’en avait rien à foutre.

Mon fils aussi est un être humain.  Un être humain fragile comme le sont tous les ados, qui se construisent.  Je comprends qu’après s’être fait humilié de la sorte en classe, devant ses pairs, il n’aille pas courir au bureau de la direction pour avoir de l’assistance.  Quelle confiance peut-il avoir en eux?  Je vous le demande.

Le petit dormeur

Ça fait quatre ans que Threenager nous réveille à toutes les nuits.  En moyenne deux fois par nuit.  Ça fait belle lurette qu’il ne fait plus de sieste l’après-midi, parce qu’autrement il ne ferme l’œil que vers minuit.

J’ai lu des forums, des livres, des articles sur le sujet.  J’ai essayé l’aromathérapie, le faire se dépenser, lui lire des histoires, lui chanter des berceuses.  Regarder la télé.  Ne pas regarder la télé.  Le coucher plus tôt.  Le coucher plus tard.  Passer plus de temps avec lui.  Lui faire boire de la camomille infusée dans du lait chaud.  On nous a conseillé la mélatonine.  Rien n’assomme cet enfant.  Le marchand de sable semble nous boycotter.  Morphée quant à elle semble ignorer notre adresse.

Comme tout parent qui aime son enfant, je m’inquiète de la qualité et de la quantité de sommeil de mon tannant.  Malheureusement, je ne trouve de réconfort nulle part.

Il se réveille la nuit pour faire pipi, pour voir son père, pour boire de l’eau.  Il allumait même le plafonnier!!!  Il avait assez dormi il voulait jouer avec sa sœur…  J’ai fini par enlever le plafonnier.  Désormais il y a une lampe, hors de sa portée et une lampe de sel pour la nuit dans leur chambre.  Le sommeil le fuit comme la peste.  Si lui ne souffre pas de ce court temps de repos, à la longue, j’en ai non seulement plein mon casque, mais je suis complètement épuisée.

Il a toujours été un petit dormeur.  Il a également le sommeil léger.  Quand il était bébé, j’évitais les visites pendant sa sieste, on évitait certaines tâches domestiques, bref, on arrêtait de vivre le temps qu’il dorme, pour nous, avoir un peu de temps à consacrer à autre chose que lui.  Du répit?  Jamais!

Quand il était plus petit, le moindre changement dans sa routine allait de paire avec une nuit agitée, entrecoupée.  L’enfer!  Une visite chez mamie et papy?  Un plaisir le jour, mais un bordel garantit la nuit.  Disons qu’il a eu sa façon à lui de nous faire savoir que ce qui nous semblait banal pour nous, était pour lui, beaucoup trop de stimulations.

Me retrouver avec un enfant qui dormait si peu et si légèrement m’a prise au dépourvue.  Metal Ado dormait comme un loir, au bruit, à la lumière, partout, n’importe où.  Il faisait ses siestes et allait lui-même se coucher quand il se sentait fatigué.  Il se couchait tôt dormait bien pendant 12 heures.  Tout un contraste.  Déboussolant.

Il vieillit, il mature un peu, mais rien n’est réglé.  Loin de là…

Récemment, on m’a conseillé de le masser.  Pas des effleurements.  Mais des massages profonds pour le relaxer.  Il gigotait et combattait les effets relaxants du toucher.  Ça prenait un peu de temps à le faire se calmer et se détendre pour profiter de son massage.

J’ai cherché les massages qui mènent à l’endormissement.  De fil en aiguille, j’ai trouvé une recette pour faire une huile à massage maison à base d’herbes.  C’est Debra de Sweet kisses and dirty dishes qui raconte souffrir d’insomnie.  Elle mentionne également que sa progéniture semble suivre le même chemin d’insomniaque qu’elle.

Debra a concocté une recette d’huile à massage qui favoriserait l’endormissement et l’aiderait à bien dormir.  J’ai validé une ou deux petites choses, puis je suis allée acheter mes herbes chez Anatol et j’ai concocté la potion magique.

Hier et ce soir, avant l’heure du dodo j’ai massé mon coco avec cette huile.  Autant la veille qu’aujourd’hui, il s’est endormit pendant que je le massais.  J’espère seulement qu’il aura une deuxième bonne nuit (consécutive) de sommeil.

L’huile à massage contient de la lavande, de la cataire, de la camomille, de l’huile d’olive et de l’huile de noix de coco.

Selon Passeport santé, site de référence fiable, l’usage de la lavande pour traiter l’insomnie est reconnue.

La camomille est reconnue pour ses propriétés relaxantes.

La cataire ou herbe à chat est traditionnellement utilisée pour traiter l’insomnie et l’agitation.

Selon Top santé, l’huile d’olive est aussi bonne pour la peau que pour notre santé.

Quant à l’huile de noix de coco elle serait l’alliée des peaux sèches et rêches en plus d’être riche en vitamines à A & E.

Que de bonnes choses dans cette potion magique!  Mais attention!  Ça ne se fait pas en deux minutes.  Il faut laisser les huiles s’infuser des herbes pendant quelques heures, laisser refroidir, filtrer, puis mettre en pot ou en bouteille.

Voici la recette et comment faire:

Cataire, lavande, camomille

Cataire, lavande, camomille

Stérilisez votre matériel: pot à cuisson et couvercle, bol, tamis, entonnoir, bouteille en verre colorée de 500 ml avec bouchon.

Dans un grand pot d’une contenance d’un litre propre et stérilisé, versez vos herbes sèches

1/2 T. lavande

1/2 T. cataire

1/4 T. camomille

Puis, versez deux parts égales d’huile d’olive et d’huile de noix de coco; j’ai mis 1 1/2 T. de chacune.

Mettez le couvercle sur le pot et serrez bien.  Déposez votre pot dans une casserole assez profonde.  Mettez de l’eau jusqu’au niveau de votre mélange.  Laissez infuser à feu très doux pendant environ quatre heures.

L’eau ne doit jamais bouillir.  Jamais.

Au bout de quatre heures, éteignez le feu et laissez le tout ainsi une autre heure.

Laissez votre huile refroidir puis filtrez-la avec de l’étamine.  Si non un tamis fin.

À l’aide de l’entonnoir, versez l’huile filtrée dans la bouteille.

Vous pouvez ajouter une goutte de vitamine E en guise d’agent de conservation.  Conservez votre huile à massage dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière.  Étiquettez-la.

Appliquez autant d’huile que vous en avez besoin lors d’un massage relaxantHuile à massageLe mélange huile d’olive et huile de coco donne un arôme fruité.  Si vous préférez, vous pouvez utiliser une huile plus neutre.  L’odeur de l’huile à massage n’est pas forte comme quand on sent des huiles essentielles par exemple.  Mais ça semble bien faire l’effet désiré sur mon coco.  Dans le fond rien ne vous oblige à mélanger des huiles.  Vous pourriez facilement optez pour n’utiliser que de l’huile de pépin de raisins par exemple.

C’est vrai que les huiles coûtent cher, mais vu le rendement, ça reste quand même assez économique.  Je l’avoue c’est du time consuming mais ça vaut la peine d’être essayé au moins une fois.

Vous, que faites-vous pour faire dormir votre petit insomniaque?

Marmaille Zzzzzz

 

 

 

 

 

 

 

 

Les riches sont des B.S.

Tard hier soir, je regardais l’émission de Anne-Marie Dussault; 24/60 sur les ondes de Radio-Canada.  Elle recevait en entrevue la vérificatrice générale Guylaine Leclerc, Damien Contandriopoulos, spécialiste de l’organisation du système de santé et professeur à la faculté des sciences infirmières à l’Université de Montréal et la porte-parole de Québec Solidaire France David.

Nos médecins semble-t-il ne souffrent pas de l’austérité libérale à laquelle les travailleurs de la fonction publique et parapublique québécoise doit faire face.  J’imagine que de bénéficier ainsi des largesses du gouvernement provincial les met à l’abri des coupes dans les CPE, écoles et services de santé qu’eux peuvent se payer au privé?

Nos médecins trop payés se plaignent de tout le travail à faire.  Menaçaient de fermer des groupes de médecine familiale quand le ministre Barrette parlait de les faire travailler tous les jours de la semaine.  J’en ai entendu un dire :-« Je travaille trois jours par semaine, pas plus.  Je ne veux pas travailler plus. »  Après on se demande comment ça se fait qu’on a pas de médecin de famille?

Mon homme a attendu deux ans pour être opéré.  Pendant ce deux ans d’attente il s’est présenté à trois reprises pour rien.  L’après-midi, une infirmière venait nous annoncer que sa chirurgie était annulée.  À chaque fois, l’employeur organisait son remplacement, mes beaux-parents prenaient congé et venaient s’occuper des enfants.  On a fini par porter plainte à la commissaire.  Suite à l’examen de la plainte on a appris que la médecin spécialiste, une neurochirurgienne, était très souvent en voyage.  Elle l’était au printemps.  Est revenue pour trois semaines puis, elle a repris l’avion.  Ils font la belle vie nos médecins spécialistes pendant qu’on crève comme des cons à attendre sans rien pouvoir faire.

Ici, le ministre Couillard qui est plus un couillon qu’autre chose veut tout nous enlever ce pourquoi nous nous sommes battus depuis des générations.

Les parents dont les enfants fréquentent un CPE ou une garderie subventionnée ont peur de les perdre.  Les gens qui y travaillent craignent des fermetures.

Les écoles!  Misère!  Si vous avez un enfant pour qui tout va bien tant mieux pour vous.  Au pire, il n’aura pas de manuel et devra travailler en équipe.  Il reste qu’on se l’explique assez mal puisqu’on paye les grands frais à chaque rentrée scolaire.  Mais si un enfant présente des troubles d’apprentissage, le Ritalin ne règle pas tout.  Les évaluation demandées à répétition via le guichet unique ne donnent pas automatiquement accès aux ordinateurs, logiciels, orthophonistes, orthopédagogues, éducateurs spécialisés à ces élèves.  Malheureusement trop souvent ces ressources et ces personnes ont des listes d’attente!  En attendant, l’enfant subit les conséquences de nos élus.  Ils sont critiqués à cause de leur faible rendement, se font taquinés par des niaiseux, doublent…

J’ai un fils dyspraxique qui commencera l’école dans deux ans.  J’attends ce moment avec angoisse et rage, parce que je sais déjà que je devrai me battre pour qu’il reçoive le matériel et l’assistance dont il aura besoin.

C’est sans parler des écoles rongées par les moisissures qui doivent déménager.  Les gymnases se décomposent.  C’est une honte!  Mais, on en a bien assez pour subventionner les écoles privées.  Privé, c’est privé.  Si le public est pas assez bien pour toi, ben paye!  Paye le plein prix.  Fais pas l’assisté social.  Vends ta BM!

Fin octobre, on nous annonçait que Couillon avait octroyé 1,3 G$ à Bombardier.  Je l’avoue d’emblée, je ne connais rien en aéronautique ni en avionnerie.  J’ai compris depuis longtemps que Bombardier c’est un puis sans fond.  Une entreprise privée B.S.  Évitez-moi la rengaine ringarde du sauvetage de jobs.  1 000 000$ par emploi c’est cher la job en sale!  Les nécessiteux ne sont pas les employés, mais les grosses légumes qui se récompensent beaucoup pour tout le caca qu’ils font.  Léo-Paul Lauzon l’explique très bien.

Mais on a pas d’argent pour se faire soigner.  On a pas d’argent pour éduquer nos enfants.  On a pas d’argent pour embaucher du personnel.  On coupe partout.  Dans les services auxiliaires aussi.  Ces travailleurs dans l’ombre qui sont si essentiels aux rouages de toute la machine.

J’apprends hier que les docteurs facturent sans compter.  Sans rien vérifier, on paye.  Belle gestion.  Personne ne sait où sont passés tous ces millions.  Quel heureux hasard!  Le gouvernement ne compte se rembourser d’aucune façon.  Eux auront quand même, en plus, de généreuses augmentations de salaires.  Ils ont la belle vie les médecins au Québec.

Les questions qui se posent sont comment sont rémunérer les médecins?  Est-ce vérifié?  Par quel organisme et comment?  Ce que j’ai compris c’est que personne ne semble savoir comment sont calculées les rémunérations des docteurs.  La RAMQ entre autre ne semble rien vérifier.  Donc, personne ne s’occupe de ça.

Ce mois-ci, on apprend que les députés devront voter sur le projet de loi concernant les augmentations de salaire.  31%.  Ils passeraient ainsi de 90 000 $ à 140 000 $  Notre premier ministre, monsieur Austérité en personne doubleraient pratiquement son salaire en le faisant passer de 186 243 $ à 280 034 $.  On décortique le tout et bla bla bla, il reste que malgré les fonds de pension à cotiser ils auront pas mal plus d’argent dans leur poche que nous.

Le pire c’est que peu importe le parti politique élu on se fait toujours fourrer.  Mais personne a de fun.

Je conclue en disant que de l’argent, on en a.  Ou on en avait.  Mais pour servir leurs futurs intérêts les politiciens au pouvoir font de gros cadeaux.  Ils dépensent sans compter pour des peccadilles.  Après avoir dépensé comme des shopaholics, ils nous refilent la facture.

Pour payer la facture on coupe.  Ceux qui écopent ce sont nos malades, nos enfants.  Nous.

Un jour, il faudra se réveiller et arrêter d’élire des riches déconnectés de la vie réelle.  Des profiteurs qui se servent du pouvoir pour avilir les gens qu’ils devraient protéger et servir.

Marmaille 🙁