De mamie, faite par maman.

Courtepointe en flanelle, pour ma sauvageonne, de mamie, faite par maman.  Granny hugs quilt, 21 janvier 2017.

 Octobre 2015.  J’étais allée chez mamie pour qu’elle fasse des broderies sur la courtepointe de ma sauvageonne. Dans son atelier, sur une haute pile de tissus, se trouvait un assortiment de flanelles. Des flanelles douces, coordonnées. Mamie aime acheter les collections de tissus coordonnés. Tout est agencé, on a pas à se casser la tête pour faire des mix and match. Elle m’a offert les tissus à une condition; elle voulait que j’en fasse une courtepointe pour notre sauvageonne. J’ai accepté tout de suite d’accéder à sa requête.

Août 2016. Je cherchais du tissu pour un projet de couture quand je suis tombé sur l’assortiment de flanelles. Je n’avais pas encore fait la courtepointe. Pour une raison ou une autre, mon projet était resté en plan. J’avais assez perdu de temps comme ça. J’ai lavé tout le lot et je me suis mis à la recherche d’idées. J’ai trouvé un modèle simple, intéressant et très rapide à faire; le Quick triangles baby quilt de Lindsay Connor du site Craft Buds.
Grâce à son tutoriel, j’ai appris comment faire huit carrés formés de 16 (HST: half square triangles) triangles rectangles d’un coup. De la productivité optimisée. Une technique de patchwork très instructive. Le travail s’en trouve facilité et rapide. En un rien de temps, j’ai pu faire tous mes carrés, puis les disposer selon mon envie.
En moins d’un après-midi, tout le devant de la courtepointe était assemblé. Mais…  J’ai dû mettre mon projet de côté, parce que je n’avais pas assez de batting.

Janvier 2017. J’ai terminé la courtepointe de Metal Ado de laquelle il m’est resté des retailles de batting. Sur le coup de l’impulsion, hier après-midi, j’ai décidé que je devais achever la courtepointe une fois pour toute. Mon projet avait assez traîné en longueur. Tout allait bien…  Quand tout à coup, ma machine à coudre s’est mis à sauter des points. Ah non!  Pfff!  C’était bien le moment de faire des siennes à cette machine!  Qu’est-ce qu’il pouvait y avoir de pas correct?  Ah bon, je vois…  Je n’avais pas d’aiguilles à quilter.  Pourquoi?  Les raisons sont simples.  Je n’en trouve pas dans mon coin.  Je ne pense jamais d’en commander sur Internet.  Du coup, je fais avec ce que j’ai.  Par conséquent j’ai passé une partie la soirée à jurer comme ce perroquet

Quilter’s parrot, The Big Book of Bobbins: fun quilty cartoons Julia Icenogle.

J’ai persévéré et terminé la courtepointe au beau milieu de la nuit dernière.  La machine à la vitesse minimale… Ça va pout, pout, pout! Comme un vieux bazou.  Après avoir dormi quelques heures j’ai vite mis la courtepointe à laver pour voir le produit fini.  J’aime l’aspect fripé, usé que ça donne aux courtepointes.  J’avais hâte de pouvoir la photographier à son meilleur.

Zoom quilting vue du dos

Zoom quilting vue du devant

Roulement de tambours…  Le dos tout quilté de la courtepointe.

Le devant.  Tadam!

Après la séance photo, j’ai donné la courtepointe à sa destinataire.  Ma sauvageonne.  Elle l’a tout de suite adopté.  Parce qu’elle la trouve belle et douce.  Elle m’a demandé de lui mettre sur les épaules, s’y frottait le nez.  Au bout d’un moment elle m’a demandé si elle allait pouvoir dormir avec ce soir.  Ma réponse positive l’a ravie.  Elle a enchaîné en me demandant de poser sa courtepointe sur son lit, ce que j’ai fait avec plaisir.  C’était très attendrissant de la voir aller se coucher sur sa courtepointe et s’y lover.

Enregistrer Au coucher ce soir, elle s’est assurée d’avoir sa courtepointe dans son lit.

Mamie,
Ca été un plaisir pour moi de travailler avec ces belles flanelles pour toi. J’espère que tu trouveras que la longue attente en aura valu le coup. Le nom de la courtepointe est venu naturellement, et ne pourrait être plus approprié. Qu’en penses-tu?
Bisous xxx

À bientôt!
Marmaille 🙂

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Acid trip quilt

C’est exactement la sensation que j’ai quand je termine une courtepointe. L’exaltation, le soulagement, la satisfaction d’être allée jusqu’au bout.  Parce que parfois, faire une courtepointe est un vrai parcours de combattante.  Mais on y revient toujours malgré nous.  C’est une maladie le quilt pox, j’vous dis!

1. Rio par Paintbrush Studio 2. Jungle things par Sue Marsh 3. Geekery par Sur Marsh 4. Daydreams par Stephanie Brandenburg

Dans mon article Quilt pox je vous disais que je voulais que chacun de mes enfants ait sa courtepointe. J’ai fait ma première courtepointe en 2011 alors que j’étais enceinte de 3nager. Ma seconde, en octobre 2015, pour mon petit chat sauvage. Metal Ado n’avait toujours pas la sienne. Je tenais à lui en faire une.
Le temps passait, Noël approchait. Je me suis dit que ça allait être un beau cadeau.  J’avais choisi de travailler avec le patron Fletcher free chevron quilt pattern de Shiny happy world, en grandeur twin size, lit simple. Comme j’aime défier le temps, c’est le 15 décembre je suis allée chez Tonitex sur la rue St-Laurent, alors que je ne disposais que d’une heure pour choisir et faire couper mes tissus.

Malheureusement, malgré toute ma bonne volonté, je n’ai pas eu le temps de terminer la courtepointe à temps pour Noël. J’avais assemblé les pièces du devant. Même chose pour le dos. Il ne me restait qu’à faire le sandwich avec le batting et quilter le tout. Alors j’ai emballé le travail que j’avais complété et je l’ai offert à Metal Ado à Noël pour qu’il voit que le travail était commencé et qu’il sache qu’il l’aurait bientôt. Croyez-moi, il était content de ce qu’il a trouvé dans la boîte.

J’ai décidé de ne pas binder la courtepointe, mais d’y aller avec la méthode pillow case comme expliqué dans le tutoriel de Red Pepper Quilts A quilt without binding (A tutorial).

Sur le devant de la courtepointe on peut voir le motif en chevron vertical. Dans mes courtepointes, je mets toujours deux épaisseurs de batting en coton ou en bambou. Pour la rendre plus chaude.  Aussi par esthétisme; je trouve que quilter deux épaisseurs donne un plus beau rendu qu’une.  Je n’aime pas les battings synthétiques.

C’est alors que se dressait devant moi un obstacle de taille.  Ma vieille machine à coudre n’arrivait pas à bien quilter la courtepointe. Les points étaient irréguliers, peu importe que je baissais la vitesse ou la pression du pied ou la tension du fil.  Pour ajouter de l’huile sur le feu, ma quilter’s compagnion qui aurait été assez forte pour faire le travail a besoin d’un sérieux ajustement.  Je me retrouvais donc dans la mélasse.  Franchement, penser à tout quilter à la main me décourageait. Alors, Mamie est venue à ma rescousse. C’est elle qui a simplement quilté la courtepointe hier. Regardez-moi cette explosion de couleurs sur fond noir!  L’arrière
Le quilt blanc sur le tissu bleu des bords de la courtepointe ajoute un beau contraste. Ouh la! la!  La neige!

Le patron Fletcher est beau.  Par contre, le tutoriel nous laisse parfois dans le vague.  Le tutoriel nous fait assembler nos pièces à 1/8″ (3 mm), malgré qu’on mesure au 1/4″ (6 mm). Pour le reste, quand on assemble les colonnes, on ne sait pas si on doit coudre à 1/8″ (3 mm) ou 1/4″ (6 mm). Alors, j’ai fait mon piecing en mesurant 1/4″ (6 mm) et ai cousu à 1/8″ (3 mm).  Pour le reste j’ai improvisé en cousant à 1/4″ (6 mm). À la fin, mauvaise surprise… Il me manquait quelques pouces à la longueur de mon devant.  Le derrière était plus étroit.  Là encore, j’ai du improvisé une solution. C’est pourquoi j’ai ajouté des bandes bleues sur le haut et le bas du devant de la courtepointe. Pour l’arrière, j’ai ajouté une colonne de carrés pour l’élargir. Alors que la courtepointe twin size devait mesurer 66″ x 83″ (168 x 211 cm), la mienne fait 64″ x 86″ (163 x 218,5 cm) finie.

Pourquoi Acid trip quilt? Metal Ado m’avait demandé une courtepointe dans les tons de gris et noir. Mais au moment où j’ai acheté mes tissus, je n’ai rien trouvé qui me plaisait. Des batiks.  De petites fleurs…  jolies peut-être, mais pas très masculines. Alors, je suis allée dans une direction complètement différente, mais en conservant le noir. Une explosion de couleurs sur fond noir! Metal Ado a été très agréablement surpris par mes choix.  Quand on la regarde de loin, toutes ces couleurs bigarrées font très trip d’acide, alors le nom s’est imposé de lui-même.

Je suis contente de la courtepointe.  Elle est belle, vivante, vibrante.  Très colorée.  Mon rêve de maman s’est réalisé.  Pas sans difficultés, mais j’ai mené mon projet à bien.  Je suis fière du travail que j’ai accompli.  Merci à mamie pour son coup de main, parce que sans elle, j’aurais du tout quilter à la main.

Bon, qu’est-ce que je pourrais coudre maintenant?

À bientôt!

Marmaille 😉

 

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L’adorable Domi sweatpants de Sofilantjes Patterns

Je ne sais pas pour vous, mais chez nous l’année 2016 a été très occupée. Des rendez-vous, des activités, un camp de jour, des ateliers… je n’ai pas vu le temps passer. Pourtant, le temps m’a souvent manqué. J’avais un agenda très chargé. Quand on est aussi pris par des obligations on met des choses de côté. Mon levain dort depuis des semaines. Les projets de couture, remis à plus tard.
Pendant ce temps, la marmaille grandit. Un matin on s’aperçoit que notre petit a de l’eau dans la cave avec ses pantalons. Il faut aller magasiner, parce qu’on a pas le temps de coudre.
Mais, au magasin, je me heurte toujours aux mêmes problèmes. Rien dans les tailles qu’il me faut, ou je n’aime pas ce que je trouve. Alors, je n’achète rien.

Mon petit chat sauvage m’a fait le coup. Un matin, tout était devenu trop court. J’ai bien fini par lui trouver quelques jeans, mais ce n’était pas assez. Heureusement, j’ai pu profiter des congés des Fêtes pour faire un peu de couture. Ben beaucoup de couture. Le sac TRICOT VOYAGEUR. Puis, l’étui pour aiguilles à tricoter circulaires. Enfin, des minis bobettes.

Hier et aujourd’hui, j’ai cousu de jolis sweatpants pour mon petit chat sauvage. C’est au hasard de mes recherches que j’ai trouvé Sofilantjes patterns, une compagnie de patron de couture indépendante.
Mais c’est avec le patron du Domi Sweatpants que je suis tombée en amour.
On l’achète pour l’utiliser longtemps à cause de son très grand choix de grandeurs qui passe de 12 mois à 14 ans. C’est un modèle de pantalon unisexe sur lequel on a deux options de poches; rondes ou carrées. Trois longueurs; pantalon, capri (3/4) ou bermuda. On peut mettre un cordon à la taille élastiquée ou non.
Comme mon petit chat sauvage a besoin de pantalons c’était le prétexte parfait pour acheter le patron en pdf. La taille élastique lui permet de descendre elle-même son pantalon pour aller faire pipi sur le pot. Le pantalon est taillé près du corps. Et, j’adore les poches rondes.
Le patron du Domi sweatpants s’utilise autant pour les garçons que les filles et tout au long de l’année à cause de ces trois longueurs. Un super investissement.

J’ai fait deux pantalons en taille deux ans pour mon petit chat sauvage. Les voici: le premier en coton ouaté bleu acier Les détails de la poche Le deuxième pantalon fait d’un mélange de polyester vieux rose Détails de la poche Je me promets de lui en faire un avec ce tissu aux imprimés Incas très flash que Mamie avait dans sa réserve depuis quoi?  Les années 80?

Sofilantjes fait des patrons intelligents. Pour les tailles 12 mois à quatre ans, ils ont prévu assez de place aux fesses pour les porteurs de couches, même les lavables. Pour toutes les tailles, un extra a été prévu pour la croissance des enfants. On choisit la taille d’après le tour de hanches et la longueur de l’intérieur de la jambe (inseam). J’ai bien fait de me fier à leur charte de grandeurs et de confectionner mes pantalons en taille deux ans. Mon petit chat sauvage a bien assez de longueur pour grandir avant que je doive en faire plus grand. Par contre, j’ai coupé mon élastique plus court. Je calcule toujours 80% de son tour de taille.
On peut imprimer le patron selon taille dont on a besoin. Option que j’apprécie beaucoup.
Le tutoriel est imagé par des dessins. Pas toujours clair; avec des dessins de couture qui ne sont pas à l’endroit mentionné dans les explications écrites. Franchement ça prête à confusion. Je couds où? À 3/8″ (1 cm) ou sur le bord?
Ce que j’ai trouvé bizarre c’est de tout coudre au point zigzag. Je ne comprends pas pourquoi. Alors d’après ce que je devais coudre je choisissais entre point droit et zigzag. De toute façon je repasse toujours à la surjeteuse.
La réalisation du pantalon est rapide et facile même si on a jamais fait de poches rondes.
On pourrait presque tout faire le pantalon à la surjeteuse. Celles qui ont une cover stitch pourront s’en servir.

Marmaille et talons hauts donne une note de 4/5 pour le patron Domi sweatpants de Sofilantjes.
Les pour:
Patron unisexe
Large éventails de grandeurs
Options de poches
Options de longueurs
Utilisable en toutes saisons
Patron intelligent: espace et longueur
Impression selon grandeur
Coupe près du corps
Couture rapide
Beaux pantalons
Permet d’utiliser surjeteuse et cover stitch
Économique

Les contres:
Explications et dessins du tutoriel parfois contradictoires
Tutoriel prête parfois à confusion
Toutes les coutures au point zigzag (?)

Ça été un plaisir de coudre ces pantalons et je le ferai encore. Pour l’été je compte bien essayer les capris et les bermudas. Je pourrai également faire des pantalons pour 3nager avec ce patron. Les options sont presque infinies. C’est un patron que je n’hésite pas à recommander, même si les explications ne sont disponibles qu’en deutch ou en anglais. C’est en faisant mon premier sweatpants que j’ai compris pourquoi tant de mamans couturières l’ont adoptés. Ce patron est bien fait et donne de beaux résultats. Laissez-vous tenter, vous l’aimerez à coup sur!

À bientôt!
Marmaille 😉

***NDLR***
La rédaction n’a reçu aucune compensation de quelque nature que ce soit de la part de Sofilantjes patterns. Marmaille et talons hauts a testé ce patron et n’exprime que son avis de consommatrice.

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Minis bobettes: Classic panties & camisole de Peek-a-boo pattern shop

La pause des couches a été brève entre 3nager et la venue au monde de ma petite sauvageonne. J’avais goûté la liberté. J’avais dit adieu aux couches, dépense à la fois obligatoire et absurde quand on pense à leur utilité et leur fin de vie. 3nager portait fièrement culottes et boxers.
La naissance de ma petite sauvageonne nous replongeait fesses premières dans les couches et les lingettes. Même si on a longtemps utilisé Les meilleures couches lavables au monde j’avais hâte que mon petit chat sauvage se décide à quitter ses couches pour porter des culottes.

C’est le 20 décembre dernier que ma petite sauvageonne a décidé d’assoir son mini popotin sur son petit pot pour faire pipi. Elle regardait son petit pot de loin d’un air soupçonneux. Comme si c’était un piège dans lequel elle ne devait absolument pas tomber. Elle a mis bien du temps avant d’accepter de s’assoir dessus… toute habillée. Je la pensais encore bien loin du moment où elle serait enfin (!) prête à y faire pipi.
Nous parents, l’apprenons bien malgré nous; l’apprentissage de la propreté se fait au moment où notre bambin le décide. Ce n’est pas parce que c’est les vacances d’été que lui ou elle juge le moment opportun. Ils en ont rien à foutre de notre sens du timing. Ils sont les bigs boss du pot et s’assurent à leur façon que nous le comprenions.

La résistance de mon petit chat sauvage m’a poussé à essayer de lui trouver des petites culottes de grandes filles, question de l’inciter à faire le grand saut. Dans le commerce les plus petits sous-vêtements pour fillettes que j’ai trouvé étaient en taille trois. Ma sauvageonne est grande et menue. Très menue.  Ça n’allait pas.

Mamie avait fait des petites culottes pour 3nager quand il a commencé son apprentissage de la propreté. Mais je n’en avais pas suffisamment pour ma petite sauvageonne. C’est ce que je pensais les deux premiers jours du moins.  Elle collectionnait les pipis dans ses culottes.
Pour 3nager, Mamie avait utilisé le patron gratuit Mu et compagnie. Elle avait allongé le gousset de 3/4″ (2 cm). J’aimais que les culottes aient du bord côtelé aux cuisses et à la taille à la place d’élastiques.  Mais…
Mais j’ai vu le patron Classic panties & camisole. Comment résister?

J’ai cousu cinq paires de bobettes en taille 12 mois pour ma petite sauvageonne. Elle aura trois ans en mars, mais elle a de très petites mensurations avec son 18 1/2″ (47 cm) de tour de hanches.

Les surpiqures ajoutent de jolis détails.

EnregistrLe patron Classic panties & camisole de Peek-a-boo est multi-tailles; il se décline en tailles 12 mois à 12 ans. Il comprend la culotte et la camisole. Vu le grand éventail de tailles et l’inclusion d’un deuxième sous-vêtement à coudre le patron n’est pas cher.

Le patron est bien fait. Cependant, il serait intéressant de pouvoir choisir la taille qu’on imprime dans Adobe. J’espère que Peek-a-boo l’inclura à l’avenir parce que c’est une option très utile. Petit bémol; si vous imprimez le patron en noir, vous aurez peut-être de la difficulté à vous repérer dans toutes ces lignes qui se chevauchent.

Le tutoriel est clair, même en anglais. Il y a beaucoup de photos pour faire la démonstration des explications. Les culottes se cousent en un rien de temps. Du vite fait, bien fait.

À l’essayage, j’avais peur que les bobettes soient un peu trop serrées. Mais ma petite sauvageonne m’a dit qu’elles sont correctes. La culotte monte haut. Vraiment haut. Puisque que le tour de taille est en bord côtelé, ça redescend un peu et ça plisse sur le devant. À l’œil, c’est fatigant, mais il semble qu’elles soient quand même confortables. La culotte couvre tout. On ne voit pas de craque de fesses, ni de bout de fesses.

J’ai apprécié de trouver un modèle de patron qui offre aussi petit que 12 mois en mensurations. Mais j’aime moins que la culotte monte aussi haut. Elle sont faciles à coudre et le produit fini est beau, personne ne peut le nier. La fourche a une bonne largeur, ni trop étroite, ni trop large. Le gousset a une bonne longueur et j’aime qu’il soit fixé au fond de la culotte.

Marmaille et talons hauts donne la note de 3/5 au patron Classic panties & camisole de Peek-a-boo.

Les pour:
Grand choix de tailles
Tutoriel clair
Comprend un deuxième sous-vêtement
Bon prix
Couture rapide
Belle culotte
Couvre bien
Pas d’élastiques

Les contres:
Impossible d’imprimer une taille choisie
Repérage difficile entre les lignes si imprimé en noir
Taille très haute
Redescend sur le devant et plisse

Peek-a-boo pattern shop offre de beaux patrons. Il y a beaucoup de travail derrière chaque modèle mis en vente. Il y a cependant toujours place à l’amélioration. Je pense qu’avec 3/5, je peux recommander l’achat de ce patron. Si vous n’avez jamais fait de petite culotte, c’est un bon début. C’est aussi l’occasion d’utiliser la surjeteuse. L’ouvrage se fera encore plus vite. Je n’ai pas encore fait la camisole, mais je prévois en faire pour l’été. Camisole et bobette sont le pyjama idéal lors des chaudes nuits d’été.
De toute façon, mon but était de faire des petites de culottes de grandes filles assez petites pour mon petit chat sauvage afin de l’encourager à aller faire pipi sur le pot. Elle aime beaucoup en porter. Elle a fait d’énorme progrès en moins de deux semaines. Je suis fière d’elle!

À bientôt!

Marmaille 😉

***NDLR***
La rédaction n’a reçu aucune compensation de quelque nature que ce soit de la part de Peek-a-boo pattern shop.  Marmaille et talons hauts a testé ce patron et n’exprime que son avis de consommatrice.

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