Tricoter est un baume pour l’âme.

Les arts textiles m’ont toujours attirés. Que ce soit la confection de vêtements, la broderie, les courtepointes, le tricotin, le tissage ou le tricot. Ce n’était pas présent chez nous. Je ne sais pas d’où me vient cette curiosité. J’ai toujours trouvé dommage de n’avoir personne pour étancher ma soif dans ce domaine.

J’ai fini par rencontrer mon homme… Bonus, sa mère sait tout ça. Elle coud.  Pour elle la confection des vêtements n’a pas de secret. Dailleurs son atelier de couture est une vraie caverne d’Alibaba. Elle sait broder, même si ce n’est pas exactement ce qu’elle préfère, sauf à la machine. Le tricot est également un domaine où elle excelle.

Mon intérêt pour la couture l’a ravie. Enfin de la relève! Je ne demandais qu’à apprendre. Elle m’a donné l’élan dont j’avais besoin. Depuis, je me débrouille, sans être une pro. Il arrive encore souvent que je fasse appel à elle quand je veux entreprendre un projet de couture pour lequel je ne maîtrise pas tout.

Mamie tricote aussi! Lentement , mais sûrement. Son amour du tricot est né lorsqu’elle était enceinte de mon homme. Elle voulait que son bébé ait une belle layette. Armée de son désire d’apprendre, de sa patience et de toute sa volonté elle est allée prendre des cours de tricot. Elle n’a plus jamais lâché ses aiguilles à tricoter depuis quarante ans.

Mamie nous a tricoté de belles choses. Un petit cardigan et un pull pirate pour 3nager. Des bas souris pour mon petit chat sauvage. Des bas pour toute la famille. Voir défiler tous ces ouvrages patiemment tricotés a fait vibrer ma corde sensible… je voulais apprendre à tricoter. Ce qui a motivé cette envie irrépressible d’apprendre à tricoter était mon désir de faire un poncho pour mon petit chat sauvage… et les groupes de tricots auxquels j’ai adhéré sur Fessebouc. Franchement, comment peut-on rester de marbre devant tant de beaux ouvrages? Je ne connais personne qui n’aime pas les tricots, peu importe la fibre.

J’avais déjà appris il y a plusieurs années. Malgré mes bonnes intentions l’expérience s’est avérée difficile et frustrante. Je tricotais très serré. Je finissais avec des douleurs aux épaules. J’accumulais les erreurs. Je trouvais cela très long. Bref, je n’étais pas rendue là dans ma vie. Je m’étais retournée vers le tricotin en guise de consolation, mais je n’étais jamais totalement satisfaite de l’ouvrage que ça donnait. J’ai laissé tomber.

En septembre dernier, j’ai planifié une soirée tricot-vino avec mamie. Avant de se rafraîchir le gosier, on s’est payé une séance de magasinage à la boutique de laine. J’ai adoré mon expérience de magasinage et c’est devenu mon spot.

Contente de partager son savoir, forte de ses talents d’enseignante, mamie s’est installée avec moi et une coupe de vin pour me donner mon premier cours de tricot. J’ai eu un déclic! Mais un instant! Je ne dis pas que tout a été facile! J’ai buté un peu sur le nœud coulant et le montage des mailles au début. Un coup ces obstacles passés j’enfilais des mailles régulières sur mes aiguilles. Mon échantillon était régulier et souple. Rien à voir avec ce que j’avais fait des années auparavant. Sans vouloir me vanter, mamie était impressionnée! On l’était toute les deux à vrai dire. J’étais très surprise de mon aisance.

Je suis assez bonne pour enchaîner les mailles une à la suite de l’autre, mais j’ai encore bien des choses à apprendre. J’ai déjà eu à défaire des rangs entiers pour corriger des erreurs. Ça été long et pénible. Jusqu’à ce que cette semaine, je vois mamie opérer mon tricot à cœur ouvert. J’étais complètement ébahie! Ça avait l’air compliqué , alors que c’était assez simple. Je ne sais pas rattraper les mailles perdues non plus. Mais bon, mon ignorance de ces techniques ne m’a pas empêché de terminer de tricoter mes pièces pour le poncho. Il reste à les bloquer, rentrer les fils et assembler le tout.


J’ai tricoté un foulard, qui doit être bloqué. J’en tricote un autre pour Metal Ado. Je pourrai bientôt, je l’espère, commencer mon shrug. Le tricot me fascine. C’est fou quand on pense que c’est en tricotant un fil qui n’est pas élastique du tout qu’on arrive à faire un vêtement souple et qui a de l’élasticité. Toutes ces textures différentes d’une fibre à une autre, d’un mélange de fibres à un autre. Les textures créées par les points choisis. Comme je le dis souvent c’est tout un monde qui s’ouvre à nous.
J’explore également les outils de travail. Surtout les aiguilles. J’ai commencé avec des aiguilles en bois aussi belles que des bijoux. J’ai essayé des aiguilles hyper techno et d’autres métalliques plaquées au nickel. J’ai finalement jeté mon dévolu sur les aiguilles circulaires interchangeables en acier de ChiaoGoo.
Il faut aussi dire la vérité. On ne tricote pas pour économiser de l’argent. Le tricot est devenu un loisir somme toute assez dispendieux. Les bonnes laines coûtent chères. Les bonnes aiguilles à tricoter valent leur pesant d’or. Par contre, le fait main n’a pas de prix. La qualité est au rendez-vous. Le tricot, c’est se faire un cadeau.

Apprendre à tricoter c’est se faire transmettre un leg, un héritage. Vu le monde dans lequel nous vivons je crois que c’est un plus. On apprend à se déstresser, à se déconnecter de la vie effrénée dans laquelle on se laisse prendre. On met du temps, de l’amour et de l’énergie à fabriquer quelque chose. On fait revivre une art millénaire. Nous tricotons depuis 1200 ans. Autant les hommes que les femmes. Alors voir des hommes se tricoter une paire de bas n’a rien de nouveau, ils l’ont toujours fait.C’est peut-être marginal de nos jours, mais ce n’est pas une nouveauté dans les mœurs.

Je tricote donc presque à tous les jours depuis la fin du mois de septembre. J’ai eu la piqure. Mamie a créé un monstre. Mettre mon ouvrage de côté me coûte toujours. D’après des études, le tricot aurait les mêmes effets sur le cerveau qu’une séance de yoga. On ne dit pas : -« Mains actives, esprit serein » pour rien. Personnellement, j’ai observé que depuis que je tricote, je me sens moins anxieuse et je dors mieux. Je passe moins de temps devant un écran. Je trouve motivant de voir mon tricot monter, prendre forme sous mes yeux et mes mains. Ça a quelque chose de gratifiant. Dès que je le peux, je prends mes aiguilles et je les fait cliqueter. J’amène mon sac Tricot sur le go! partout avec moi. Tricoter a un effet calmant, apaisant, méditatif. C’est un moment d’arrêt. Un baume pour l’âme.

Même si mon savoir est rudimentaire dans ce domaine, j’en profite pleinement. Contrairement à ce que je pensais, je n’ai pas encore eu de commentaire du genre « le tricot c’est pour les mémés ». Non, les gens que j’ai croisé trouvent ça beau et intrigant. Un peu comme un tour de magie. En tout cas, c’est bien plus qu’un skill post apocalyptique! 😉

À bientôt! 😉

Marmaille

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De mamie, faite par maman.

Courtepointe en flanelle, pour ma sauvageonne, de mamie, faite par maman.  Granny hugs quilt, 21 janvier 2017.

 Octobre 2015.  J’étais allée chez mamie pour qu’elle fasse des broderies sur la courtepointe de ma sauvageonne. Dans son atelier, sur une haute pile de tissus, se trouvait un assortiment de flanelles. Des flanelles douces, coordonnées. Mamie aime acheter les collections de tissus coordonnés. Tout est agencé, on a pas à se casser la tête pour faire des mix and match. Elle m’a offert les tissus à une condition; elle voulait que j’en fasse une courtepointe pour notre sauvageonne. J’ai accepté tout de suite d’accéder à sa requête.

Août 2016. Je cherchais du tissu pour un projet de couture quand je suis tombé sur l’assortiment de flanelles. Je n’avais pas encore fait la courtepointe. Pour une raison ou une autre, mon projet était resté en plan. J’avais assez perdu de temps comme ça. J’ai lavé tout le lot et je me suis mis à la recherche d’idées. J’ai trouvé un modèle simple, intéressant et très rapide à faire; le Quick triangles baby quilt de Lindsay Connor du site Craft Buds.
Grâce à son tutoriel, j’ai appris comment faire huit carrés formés de 16 (HST: half square triangles) triangles rectangles d’un coup. De la productivité optimisée. Une technique de patchwork très instructive. Le travail s’en trouve facilité et rapide. En un rien de temps, j’ai pu faire tous mes carrés, puis les disposer selon mon envie.
En moins d’un après-midi, tout le devant de la courtepointe était assemblé. Mais…  J’ai dû mettre mon projet de côté, parce que je n’avais pas assez de batting.

Janvier 2017. J’ai terminé la courtepointe de Metal Ado de laquelle il m’est resté des retailles de batting. Sur le coup de l’impulsion, hier après-midi, j’ai décidé que je devais achever la courtepointe une fois pour toute. Mon projet avait assez traîné en longueur. Tout allait bien…  Quand tout à coup, ma machine à coudre s’est mis à sauter des points. Ah non!  Pfff!  C’était bien le moment de faire des siennes à cette machine!  Qu’est-ce qu’il pouvait y avoir de pas correct?  Ah bon, je vois…  Je n’avais pas d’aiguilles à quilter.  Pourquoi?  Les raisons sont simples.  Je n’en trouve pas dans mon coin.  Je ne pense jamais d’en commander sur Internet.  Du coup, je fais avec ce que j’ai.  Par conséquent j’ai passé une partie la soirée à jurer comme ce perroquet

Quilter’s parrot, The Big Book of Bobbins: fun quilty cartoons Julia Icenogle.

J’ai persévéré et terminé la courtepointe au beau milieu de la nuit dernière.  La machine à la vitesse minimale… Ça va pout, pout, pout! Comme un vieux bazou.  Après avoir dormi quelques heures j’ai vite mis la courtepointe à laver pour voir le produit fini.  J’aime l’aspect fripé, usé que ça donne aux courtepointes.  J’avais hâte de pouvoir la photographier à son meilleur.

Zoom quilting vue du dos

Zoom quilting vue du devant

Roulement de tambours…  Le dos tout quilté de la courtepointe.

Le devant.  Tadam!

Après la séance photo, j’ai donné la courtepointe à sa destinataire.  Ma sauvageonne.  Elle l’a tout de suite adopté.  Parce qu’elle la trouve belle et douce.  Elle m’a demandé de lui mettre sur les épaules, s’y frottait le nez.  Au bout d’un moment elle m’a demandé si elle allait pouvoir dormir avec ce soir.  Ma réponse positive l’a ravie.  Elle a enchaîné en me demandant de poser sa courtepointe sur son lit, ce que j’ai fait avec plaisir.  C’était très attendrissant de la voir aller se coucher sur sa courtepointe et s’y lover.

Enregistrer Au coucher ce soir, elle s’est assurée d’avoir sa courtepointe dans son lit.

Mamie,
Ca été un plaisir pour moi de travailler avec ces belles flanelles pour toi. J’espère que tu trouveras que la longue attente en aura valu le coup. Le nom de la courtepointe est venu naturellement, et ne pourrait être plus approprié. Qu’en penses-tu?
Bisous xxx

À bientôt!
Marmaille 🙂

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Acid trip quilt

C’est exactement la sensation que j’ai quand je termine une courtepointe. L’exaltation, le soulagement, la satisfaction d’être allée jusqu’au bout.  Parce que parfois, faire une courtepointe est un vrai parcours de combattante.  Mais on y revient toujours malgré nous.  C’est une maladie le quilt pox, j’vous dis!

1. Rio par Paintbrush Studio 2. Jungle things par Sue Marsh 3. Geekery par Sur Marsh 4. Daydreams par Stephanie Brandenburg

Dans mon article Quilt pox je vous disais que je voulais que chacun de mes enfants ait sa courtepointe. J’ai fait ma première courtepointe en 2011 alors que j’étais enceinte de 3nager. Ma seconde, en octobre 2015, pour mon petit chat sauvage. Metal Ado n’avait toujours pas la sienne. Je tenais à lui en faire une.
Le temps passait, Noël approchait. Je me suis dit que ça allait être un beau cadeau.  J’avais choisi de travailler avec le patron Fletcher free chevron quilt pattern de Shiny happy world, en grandeur twin size, lit simple. Comme j’aime défier le temps, c’est le 15 décembre je suis allée chez Tonitex sur la rue St-Laurent, alors que je ne disposais que d’une heure pour choisir et faire couper mes tissus.

Malheureusement, malgré toute ma bonne volonté, je n’ai pas eu le temps de terminer la courtepointe à temps pour Noël. J’avais assemblé les pièces du devant. Même chose pour le dos. Il ne me restait qu’à faire le sandwich avec le batting et quilter le tout. Alors j’ai emballé le travail que j’avais complété et je l’ai offert à Metal Ado à Noël pour qu’il voit que le travail était commencé et qu’il sache qu’il l’aurait bientôt. Croyez-moi, il était content de ce qu’il a trouvé dans la boîte.

J’ai décidé de ne pas binder la courtepointe, mais d’y aller avec la méthode pillow case comme expliqué dans le tutoriel de Red Pepper Quilts A quilt without binding (A tutorial).

Sur le devant de la courtepointe on peut voir le motif en chevron vertical. Dans mes courtepointes, je mets toujours deux épaisseurs de batting en coton ou en bambou. Pour la rendre plus chaude.  Aussi par esthétisme; je trouve que quilter deux épaisseurs donne un plus beau rendu qu’une.  Je n’aime pas les battings synthétiques.

C’est alors que se dressait devant moi un obstacle de taille.  Ma vieille machine à coudre n’arrivait pas à bien quilter la courtepointe. Les points étaient irréguliers, peu importe que je baissais la vitesse ou la pression du pied ou la tension du fil.  Pour ajouter de l’huile sur le feu, ma quilter’s compagnion qui aurait été assez forte pour faire le travail a besoin d’un sérieux ajustement.  Je me retrouvais donc dans la mélasse.  Franchement, penser à tout quilter à la main me décourageait. Alors, Mamie est venue à ma rescousse. C’est elle qui a simplement quilté la courtepointe hier. Regardez-moi cette explosion de couleurs sur fond noir!  L’arrière
Le quilt blanc sur le tissu bleu des bords de la courtepointe ajoute un beau contraste. Ouh la! la!  La neige!

Le patron Fletcher est beau.  Par contre, le tutoriel nous laisse parfois dans le vague.  Le tutoriel nous fait assembler nos pièces à 1/8″ (3 mm), malgré qu’on mesure au 1/4″ (6 mm). Pour le reste, quand on assemble les colonnes, on ne sait pas si on doit coudre à 1/8″ (3 mm) ou 1/4″ (6 mm). Alors, j’ai fait mon piecing en mesurant 1/4″ (6 mm) et ai cousu à 1/8″ (3 mm).  Pour le reste j’ai improvisé en cousant à 1/4″ (6 mm). À la fin, mauvaise surprise… Il me manquait quelques pouces à la longueur de mon devant.  Le derrière était plus étroit.  Là encore, j’ai du improvisé une solution. C’est pourquoi j’ai ajouté des bandes bleues sur le haut et le bas du devant de la courtepointe. Pour l’arrière, j’ai ajouté une colonne de carrés pour l’élargir. Alors que la courtepointe twin size devait mesurer 66″ x 83″ (168 x 211 cm), la mienne fait 64″ x 86″ (163 x 218,5 cm) finie.

Pourquoi Acid trip quilt? Metal Ado m’avait demandé une courtepointe dans les tons de gris et noir. Mais au moment où j’ai acheté mes tissus, je n’ai rien trouvé qui me plaisait. Des batiks.  De petites fleurs…  jolies peut-être, mais pas très masculines. Alors, je suis allée dans une direction complètement différente, mais en conservant le noir. Une explosion de couleurs sur fond noir! Metal Ado a été très agréablement surpris par mes choix.  Quand on la regarde de loin, toutes ces couleurs bigarrées font très trip d’acide, alors le nom s’est imposé de lui-même.

Je suis contente de la courtepointe.  Elle est belle, vivante, vibrante.  Très colorée.  Mon rêve de maman s’est réalisé.  Pas sans difficultés, mais j’ai mené mon projet à bien.  Je suis fière du travail que j’ai accompli.  Merci à mamie pour son coup de main, parce que sans elle, j’aurais du tout quilter à la main.

Bon, qu’est-ce que je pourrais coudre maintenant?

À bientôt!

Marmaille 😉

 

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Minis bobettes: Classic panties & camisole de Peek-a-boo pattern shop

La pause des couches a été brève entre 3nager et la venue au monde de ma petite sauvageonne. J’avais goûté la liberté. J’avais dit adieu aux couches, dépense à la fois obligatoire et absurde quand on pense à leur utilité et leur fin de vie. 3nager portait fièrement culottes et boxers.
La naissance de ma petite sauvageonne nous replongeait fesses premières dans les couches et les lingettes. Même si on a longtemps utilisé Les meilleures couches lavables au monde j’avais hâte que mon petit chat sauvage se décide à quitter ses couches pour porter des culottes.

C’est le 20 décembre dernier que ma petite sauvageonne a décidé d’assoir son mini popotin sur son petit pot pour faire pipi. Elle regardait son petit pot de loin d’un air soupçonneux. Comme si c’était un piège dans lequel elle ne devait absolument pas tomber. Elle a mis bien du temps avant d’accepter de s’assoir dessus… toute habillée. Je la pensais encore bien loin du moment où elle serait enfin (!) prête à y faire pipi.
Nous parents, l’apprenons bien malgré nous; l’apprentissage de la propreté se fait au moment où notre bambin le décide. Ce n’est pas parce que c’est les vacances d’été que lui ou elle juge le moment opportun. Ils en ont rien à foutre de notre sens du timing. Ils sont les bigs boss du pot et s’assurent à leur façon que nous le comprenions.

La résistance de mon petit chat sauvage m’a poussé à essayer de lui trouver des petites culottes de grandes filles, question de l’inciter à faire le grand saut. Dans le commerce les plus petits sous-vêtements pour fillettes que j’ai trouvé étaient en taille trois. Ma sauvageonne est grande et menue. Très menue.  Ça n’allait pas.

Mamie avait fait des petites culottes pour 3nager quand il a commencé son apprentissage de la propreté. Mais je n’en avais pas suffisamment pour ma petite sauvageonne. C’est ce que je pensais les deux premiers jours du moins.  Elle collectionnait les pipis dans ses culottes.
Pour 3nager, Mamie avait utilisé le patron gratuit Mu et compagnie. Elle avait allongé le gousset de 3/4″ (2 cm). J’aimais que les culottes aient du bord côtelé aux cuisses et à la taille à la place d’élastiques.  Mais…
Mais j’ai vu le patron Classic panties & camisole. Comment résister?

J’ai cousu cinq paires de bobettes en taille 12 mois pour ma petite sauvageonne. Elle aura trois ans en mars, mais elle a de très petites mensurations avec son 18 1/2″ (47 cm) de tour de hanches.

Les surpiqures ajoutent de jolis détails.

EnregistrLe patron Classic panties & camisole de Peek-a-boo est multi-tailles; il se décline en tailles 12 mois à 12 ans. Il comprend la culotte et la camisole. Vu le grand éventail de tailles et l’inclusion d’un deuxième sous-vêtement à coudre le patron n’est pas cher.

Le patron est bien fait. Cependant, il serait intéressant de pouvoir choisir la taille qu’on imprime dans Adobe. J’espère que Peek-a-boo l’inclura à l’avenir parce que c’est une option très utile. Petit bémol; si vous imprimez le patron en noir, vous aurez peut-être de la difficulté à vous repérer dans toutes ces lignes qui se chevauchent.

Le tutoriel est clair, même en anglais. Il y a beaucoup de photos pour faire la démonstration des explications. Les culottes se cousent en un rien de temps. Du vite fait, bien fait.

À l’essayage, j’avais peur que les bobettes soient un peu trop serrées. Mais ma petite sauvageonne m’a dit qu’elles sont correctes. La culotte monte haut. Vraiment haut. Puisque que le tour de taille est en bord côtelé, ça redescend un peu et ça plisse sur le devant. À l’œil, c’est fatigant, mais il semble qu’elles soient quand même confortables. La culotte couvre tout. On ne voit pas de craque de fesses, ni de bout de fesses.

J’ai apprécié de trouver un modèle de patron qui offre aussi petit que 12 mois en mensurations. Mais j’aime moins que la culotte monte aussi haut. Elle sont faciles à coudre et le produit fini est beau, personne ne peut le nier. La fourche a une bonne largeur, ni trop étroite, ni trop large. Le gousset a une bonne longueur et j’aime qu’il soit fixé au fond de la culotte.

Marmaille et talons hauts donne la note de 3/5 au patron Classic panties & camisole de Peek-a-boo.

Les pour:
Grand choix de tailles
Tutoriel clair
Comprend un deuxième sous-vêtement
Bon prix
Couture rapide
Belle culotte
Couvre bien
Pas d’élastiques

Les contres:
Impossible d’imprimer une taille choisie
Repérage difficile entre les lignes si imprimé en noir
Taille très haute
Redescend sur le devant et plisse

Peek-a-boo pattern shop offre de beaux patrons. Il y a beaucoup de travail derrière chaque modèle mis en vente. Il y a cependant toujours place à l’amélioration. Je pense qu’avec 3/5, je peux recommander l’achat de ce patron. Si vous n’avez jamais fait de petite culotte, c’est un bon début. C’est aussi l’occasion d’utiliser la surjeteuse. L’ouvrage se fera encore plus vite. Je n’ai pas encore fait la camisole, mais je prévois en faire pour l’été. Camisole et bobette sont le pyjama idéal lors des chaudes nuits d’été.
De toute façon, mon but était de faire des petites de culottes de grandes filles assez petites pour mon petit chat sauvage afin de l’encourager à aller faire pipi sur le pot. Elle aime beaucoup en porter. Elle a fait d’énorme progrès en moins de deux semaines. Je suis fière d’elle!

À bientôt!

Marmaille 😉

***NDLR***
La rédaction n’a reçu aucune compensation de quelque nature que ce soit de la part de Peek-a-boo pattern shop.  Marmaille et talons hauts a testé ce patron et n’exprime que son avis de consommatrice.

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Toutes douillettes les aiguilles à tricoter


Dans Tricot sur le go! publié hier, je vous avais écrit que j’allais vous écrire un couturiel pour faire un joli étui pour ranger les aiguilles à tricoter circulaires. Celui que vous voyez sur la photo a été donné en cadeau à mamie avec son sac Tricot Voyageur.
Je trouvais que c’était le complément idéal. Ça non plus, mamie n’en avait pas!

Le modèle que j’ai créé est une pochette accordéon à six compartiments qui font 3″ x 7″ (7,5 x 18 cm). L’intérieur est en coton et pour l’extérieur j’ai recyclé la jambe d’une paire de jeans. J’ai mis deux boutons pressions à hauteurs différentes pour une fermeture ajustable. L’étui fermé mesure d’après mon souvenir 7,5″ ou 8″ de long par environ 3,5″ de large (19 – 20 cm x 9 cm).

Mais avant d’arriver à ce résultat, j’ai galéré. Beaucoup galéré! Je pensais faire une bonne chose en travaillant avec ce tutoriel. Mais ça ne donnait pas du tout ce que je voulais. J’avais beau couper plus grand, je n’arrivais à rien, sauf gaspiller du tissu.
Puis, en jasant avec Metal Ado il me dit simplement: -« Ben commence par le côté court à la place. » Mouais… J’me suis dit que pour faire exprès mon brain de fils devait avoir raison.
Il avait totalement raison!

Cet étui vous intéresse? Je vous explique tout de suite comment le réaliser. Il y a beaucoup d’étapes, mais c’est facile.

Taillez un grand rectangle de tissu de 22″ x 30″ (56 x 76,5 cm). Toutes les coutures sont au 1/4″ (6mm).
Endroit contre endroit, cousez les deux côtés de 22″ (56 cm) ensemble. Puis, placer la couture au milieu, bien centrée, et pressez-la, ouverte, au fer.Enregistrer Faites une couture à une extrémité pour fermer l’ouverture. Fermez l’autre extrémité que partiellement. Vous aurez besoin d’une ouverture pour retourner votre rectangle sur l’endroit. Pressez vos deux dernières coutures.

Enregistrer Pliez votre rectangle en deux, couture contre couture, puis cousez. Vous aurez un rectangle d’environ 10,5″ x 29,5″ (16,5 x 35 cm).
Divisez l’espace de la pliure à la couture en trois sections égales. Faites une couture sur chaque ligne tracée de façon à obtenir trois canaux comme ceci: Placez les coutures et la pliure une sur l’autre, au milieu, de façon à former un accordéon Faites une piqure à 1/8″ (3 mm) de chaque côtés des trois sections Vous obtiendrez ce petit accordéon Mettez votre accordéon de côté. Nous allons maintenant nous attaquer à la partie extérieure de la pochette.

Dans le tissu de votre choix, taillez deux rectangles de 4″ x 19″ (10 x 48 cm) et un petit rectangle d’1″ x 2″ (2,5 x 5 cm). Sur l’endroit, marquez l’emplacement des boutons pressions femelles, à l’une des extrémités du rectangle.J’ai posé mes deux boutons pressions femelles vers l’extérieur à 1 1/4″ et 2 1/2″ (3 et 6 cm)

EnregP      PPPPPPPPrenez votre autre pièce de tissu.  Placez votre accordéon dessus, sur l’endroit du tissu.  La couture de l’accordéon doit être dessous.  Elle sera complètement cachée.  Positionnez l’accordéon à 1/2 ou 3/4″ (1,2 ou 2 cm) du bord.  Puis cousez-le à la pièce en jeans en passant dans la ligne de surpiqure, un stitch in the ditch.  (Dans la dernière section.) Parfait!

Posez votre autre pièce de jeans par dessus, endroit contre endroit.  Mais faites attention à l’emplacement de vos boutons pressions.  Épinglez, puis cousez.  Laissez une ouverture au bout. Si vous avez arrondi la partie du rabat, faites des crans.Cela vous semblera difficile, voir impossible, mais retournez votre ouvrage sur l’endroit.Faites une piqure sur le contour.Pliez les bords vifs de l’ouverture d’ 1/2″ (13 mm).  Pressez au fer.  Refermez l’extrémité avec une petite couture à la main.Au point invisible, cousez les deux pans de la pochette accordéon au tissu extérieur de la pochette.Joignez les extrémités du compartiment du dessus en faisant quelques points à la main.Vos six compartiments en accordéon sont créés.Posez le bouton pression côté mâle à l’intérieur de l’étui, à 1″ (2,5 cm).

Pliez en deux et fermez le rabat.  Votre étui est terminé. Un ensemble cadeau parfait pour la tricoteuse!

J’aime cette façon simple de faire des compartiments accordéon.  Encore faut-il avoir la bonne marche à suivre.  C’est grâce à Metal Ado si mon projet a pu aboutir.

Je suis très contente du résultat, c’est un bel étui.

Pour terminer, j’espère que mon couturiel est compréhensible et mes explications claires.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous aider.

À la prochaine!

Marmaille 🙂

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Tricot sur le go!

C’est avec une grande fierté que je mets, aujourd’hui, en ligne mon premier patron. Ce n’est pas un projet de couture compliqué, ni difficile, mais de ne pas devoir dessiner son patron ça allège tout de même le travail.  Quand c’est gratuit, c’est encore mieux.

Nous sommes le lendemain de Noël.  J’espère que vous avez passé un beau Noël avec les gens qui vous entourent.  Chez nous, l’excitation de la marmaille a atteint des sommets.  Un moment donné, j’ai douté du bon jugement du Père Noël d’avoir mis mes marmots sur la liste des enfants sages.  Par chance, le temps des fêtes ne dure pas, tout rentrera dans l’ordre sous peu.

Précédent Noël, le magasinage des fêtes.  Il y a des gens qui ont vraiment, réellement, tout.  Trouver LE cadeau à leur offrir est un casse-tête.  Dans ce temps-là, je pige dans les listes qu’ils me soumettent.  Mais parfois, y ajouter un petit quelque chose qui sera à la fois joli, utile et fait main est satisfaisant pour celle qui donne.  C’est aussi une belle surprise pour celle qui reçoit.

Cette année, j’ai pensé à Mamie.  Mamie prendra sa retraite au début de l’été 2017.  Mais en attendant, elle doit toujours aller travailler.  Mamie aime bien tricoter dans le métro en se rendant au boulot ou en rentrant à la maison.  Je voulais lui offrir un cadeau en rapport avec le tricot.  En furetant sur Pinterest et Etsy, j’ai vu plein de jolis sacs pour tricoter sur le go.  Impossible de ne pas lui en faire un!  Par un heureux hasard, ça, elle n’en avait pas!!!

J’ai d’abord dessiné un patron, que vous trouverez plus bas.  J’ai recyclé une paire de jeans avec laquelle j’ai fait des patchworks pour l’extérieur du sac.  La doublure est fait d’un coton aux imprimés de plumes colorées que j’ai acheté chez Tonitex.

Note:  Après avoir cousu beaucoup de ces sacs, j’ai trouvé une autre façon, à la fois plus simple et plus rapide.  Je change donc mon couturiel pour vous expliquer cette méthode. 

Êtes-vous prêtes à commencer?

J’ai baptisé mon sac le Tricot Voyageur. Le compagnon idéal des tricoteuses et des crocheteuses toujours en mouvement!  Ce petit bijou de Tricot Voyageur est en un sac complètement réversible.  Un 2 en 1!  Merveilleux!
Le patron Tricot Voyageur est en format pdf.

Téléchargez-le, puis ouvrez-le dans Adobe Reader. Imprimez-le en taille réelle. Après l’impression du patron, vous pourrez vérifier son exactitude en mesurant les lignes de référence de 2″ (5 cm) sur les côtés.
Découpez sur les lignes de contour noires. Alignez les pièces du patron côtes-à-côtes et collez-les avec du papier adhésif.
Les valeurs de couture d’1/4″ (6 mm) sont incluses.
Privilégiez les tissus comme le denim, le twill… Épais, mais pas trop, parce qu’autrement votre machine aura de la difficulté à coudre les épaisseurs de tissus.
Au besoin utiliser une aiguille à jeans grosseur 14.
Si vous optez pour des cotons plus léger, vous devrez entoiler vos pièces de tissu.

Taillez 4 pièces de tissus.

Comme montré ici sur les photos un et deux, vous devez coudre séparément la doublure, puis le tissus extérieur.  Posez les pièces de tissus endroit sur endroit. Cousez le haut du sac (côté court) à 1/4″ (6 mm).

Une bonne chose de faite!  Le fun peut enfin commencer!

Posez la doublure et le tissu extérieur ensemble, endroit sur endroit.  Puis, assemblez-les en faisant une couture d’1/2″ (13 mm) de chaque côté, telles qu’illustrées sur la photo numéro quatre (4).

Losque vos deux coutures sont faites, crantez les courbes.

Retournez votre ouvrage sur l’endroit.  Puis, placez la doublure endroit sur endroit et faites de même pour le tissu extérieur. (Photo 5)Après avoir épinglé tout le tour, faites une couture d’1/4″ (6 mm) sur le contour, comme illustré sur la photo numéro sept (7).  Il faut laisser une ouverture pour retourner l’ouvrage sur l’endroit.Retournez votre ouvrage sur l’endroit.  Placez bien la doublure dans le sac.  Au besoin, pressez ou épinglez la doublure autour des ouvertures, puis, faites une piqûre à 1/4″ (6 mm), comme sur la photo numéro neuf (9).Refermez l’ouverture en cousant au point invisible.  J’ai trouvé un tutoriel (en anglais) sur Youtube vraiment bien fait.  Les images parlent d’elles-même.

Votre sac Tricot Voyageur est terminé, prêt à être utiliser ou à offrir!
Très beau!
Le sac Tricot Voyageur terminé mesure 5″ (12,5 cm) au poignet, par 14″ (35,5 cm) de hauteur, par 11″ (28 cm) de largeur.  Il peut facilement contenir deux balles de laine et des aiguilles à tricoter circulaires.

Offrez-le à une tricoteuse voyageuse que vous aimez.  Elle pourra faire cliqueter ses aiguilles partout; dans le métro, en bus, en voiture (mais pas au volant), en patientant dans une salle d’attente, en pause au boulot…  Ou une tricoteuse patate de sofa, elle aussi mérite un sac.   Si ça peut lui éviter que son chat vienne jouer dans sa laine et tout mêler…

Je suis très contente de partager le patron de mon petit sac Tricot Voyageur avec vous.  J’espère que mon couturiel est clair et bien expliqué.  Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Si vous désirez partager le patron, je vous demande de le faire en mettant le lien de l’article, pas celui du document pdf.

***Mise à jour***

Un étui à aiguilles à tricoter circulaires assorti ça vous dit?

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Enregistrer Mon couturiel détaillé Toutes douillettes les aiguilles à tricoter vous montre comment faire un étui accordéon.

À bientôt!
Marmaille 😉

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Peek-a-boo sleep sack pattern: les dormeuses pour grands

Tous les soirs avant d’aller au lit, je vais jeter un coup d’œil à ma marmaille. C’est toujours le même scénario. Mon petit chat sauvage a repoussé ses couvertures. Plus rien pour la protéger du froid. Peu importe l’âge de mes enfants, la crainte qu’ils pourraient avoir froid me serre le cœur.

Qu’on les appelle sac de dodo, sac de couchage, dormeuse ou turbulette, ces espèces de poches à enfiler par-dessus le pyjama sont la solution idéale pour les petits dormeurs qui se débarrassent de leur couverture durant la nuit. Mais solution idéale ne veut pas dire parfaite pour l’enfant un peu plus vieux. Les dormeuses adaptés aux enfants de deux ans et plus sont rares. La plupart du temps, les compagnies se contentent de faire des dormeuses plus grandes. Par contre, pour l’enfant qui marche, pour l’autre qui sort seul de son lit de grand, ces dormeuses ne sont pas adaptées. L’enfant marche sur le fond de la turbulette. On repassera pour la sécurité.

Heureusement, Amy de Peek-a-boo nous propose la dormeuse avec des trous pour les pieds. Au Peek-a-boo pattern shop on trouve la Lullaby line sleep sack avec ou sans pieds. Le patron multi-tailles passe du bébé prématuré à l’enfant de cinq ou six ans.

J’ai acheté le patron la semaine dernière et je l’ai déjà bien rentabilisé. J’avais hâte de travailler avec ce patron. Voici les deux premières dormeuses avec pieds que j’ai fait mercredi dernier.imag1251J’ai fait celle-ci en taille 3-4 ans pour mon petit chat sauvage.imag1249J’ai enchaîné avec celle-ci pour 3nager, en taille 5-6 ans.imag1250 Maintenant, voici ce que ça donne porté par mes mannequins.peek-a-boo La taille 3-4 ans convient aux enfants qui mesurent 37 à 41 po (94 à 104 cm). Ma fille mesure 36 9/16 po (93 cm). (On dirait qu’elle porte une robe ballon.)  La taille 5-6 ans convient aux enfants qui mesurent 42 à 46 po (107 à 117 cm). Mon garçon mesure 44 11/16 (113, 5 cm).

Jeudi, à la Maisonnette des parents, une maman m’a passé une commande quand je lui ai parlé des dormeuses que j’avais confectionné la veille. Je suis retournée acheter du polar chez A. C. Textiles sur la rue St-Hubert.  Les tissus étaient beaux alors je me suis laissée tenter. J’en ai acheté plus. Finalement 3nager et mon petit chat sauvage auront chacun une deuxième dormeuse. J’ai passé ma fin de semaine derrière ma machine à coudre et ma surjeteuse. Voilà ce que j’ai fait:imag1262

Pour la petite M., en taille 3-4 ans. J’ai craqué pour ce polar plein de chats naïfs colorés.imag1265Une dormeuse bien masculine en polar camo et bords côtelés marine, en taille 5-6 ans.imag1264Puisque la maman de la petite M. m’avait dit de choisir mon tissu comme si c’était pour ma fille, et bien…  imag1263

L’ouverture à fermeture éclair sur le devant m’a permis de pratiquer une leçon que ma belle-mère m’a appris.imag1261Surfiler avant de coudre à la machine. C’est long, mais ça fait toute la différence. Merci mamie! 🙂 La fermeture éclair étant faite de tissu stable, c’est impossible de la coudre sur le polar qui est extensible. De plus, j’ai pu pratiquer la technique de la pose de la fermeture éclair centrée.

Au sujet du patron, je l’ai trouvé bien fait. J’aurais aimé un gabarit pour la découpe de la bande du collet. Les extrémités doivent être arrondies et pointues, alors qu’on nous dit de tailler un rectangle. Une photo, plus loin nous montre la bande telle qu’elle doit être taillée, mais elle est déjà cousue.  Autre petite chose qui accroche peut-être un peu c’est que les trous pour passer les pieds sont assez étroits. Le passage est un peu difficile. Mais ça reste bien en place. Les explications qui viennent avec le patron m’ont paru parfois un peu vague. C’est pourquoi, j’ai préféré me référer à cette méthode pour poser mes fermetures éclairs même si je ne l’ai pas complètement mise en application.  Les dormeuses sont faciles à confectionner malgré ces petits bémols et le travail demeure tout de même rapide.  Le modèle conçu par Amy de Peek-a-boo convient bien aux jeunes enfants; ils restent au chaud la nuit et peuvent se lever le lendemain matin sans risquer de se casser la figure en marchant.  C’est un achat que je recommande.  Si vous ne faites pas de couture à ce moment, il faut en commander une à quelqu’un qui possède ce grand savoir!  …  Genre moi!

Demain l’Halloween!  J’ai hâte que vous voyez les costumes que j’ai fait pour ma marmaille!

À bientôt!

Marmaille 🙂

 

Les vieilles chemises de papy

Il pleut, il pleut bergère, rentre tes blancs moutons…

Quoi faire une journée de pluie? Bien oui, de la couture!

Avant-hier, en faisant du ménage dans ma chambre, je suis tombée sur une pile de chemises. D’anciennes chemises qui appartenaient à papy. Mamie me les avait données quand mon homme avait été opéré à la colonne cervicale. Puis, elle m’avait dit d’en faire ce que je voulais quand mon homme n’en aurait plus besoin. Je les avais rangées et oubliées. Voilà qu’elles sont réapparues cette semaine.

J’ai récemment publié un couturiel pour coudre un tablier réversible. Je mentionnais qu’on pouvait très bien coudre un de ces petits tabliers en recyclant de vieilles chemises par exemple. La preuve est faite et la voici.

J’ai choisi ces deux chemises de taille moyenne. 2016-10-7--14-48-24J’ai taillé mes pièces. J’ai pris les dos de chemises pour tailler les pièces du devant du tablier. Les devants des chemises ont servies à tailler les pièces du dos du tablier. 2016-10-7--14-50-07J’ai suivi les mêmes étapes pour la confection. En moins d’une heure j’avais un autre joli tablier pour ma sauvageonne. 2016-10-7--14-54-16

2016-10-7--14-57-33

À la fin du couturiel du tablier réversible, je vous disais avoir utilisé le patron publié par Japanese sewing books pour me faire un tablier. Voici le résultat. 2016-10-7--15-01-03Il est fait que d’une simple épaisseur de tissu.  Il n’est donc pas réversible.  J’avais choisi le tissu kitsch à grosses fleurs que mamie m’avait donné. Elle l’avait depuis Mathusalem. Ok, mamie n’est pas aussi vieille, mais elle l’avait depuis longtemps. Je le trouvais beau et il me rappelait ma grand-mère, ses rideaux, mon enfance. J’avais des tissus qui s’agençaient parfaitement pour faire du biais. Je porte très souvent mon tablier. Quand je joue dans la farine et la pâte ça m’évite de m’en mettre partout. Il couvre bien. Il est confortable. Je l’aurai pour plusieurs années.

Je retourne à ma couture, j’ai encore des piles de tissus dans lesquelles choisir.

À bientôt!

Marmaille 😉